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Mali

Neuf candidats déjà déclarés pour la présidentielle de 2012 au Mali

De jeunes candidats, encore inconnus du grand public, se présentent à la succession de l'actuel président malien, Amadou Toumani Touré.
De jeunes candidats, encore inconnus du grand public, se présentent à la succession de l'actuel président malien, Amadou Toumani Touré. D.Michaud

Deux nouveaux candidats sont entrés dans la course ce week-end : Abdoulaye Diallo et Amadou Diarra. Ils sont donc neuf désormais a vouloir accéder au poste de président et ils ont des points communs. Ils ont la petite quarantaine, ils n'ont pour la plupart pas de parti politique, et ils sont des illustres inconnus de la vie politique locale.

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On ne votera qu'en 2012 au Mali, mais la présidentielle aiguise déjà les appétits, notamment chez de jeunes hommes politiques. Plusieurs personnalités d'à peine 40 ans se sont déjà déclarées candidats à la magistrature suprême. Ce week-end, Abdoulaye Diallo et Amadou Diarra ont rejoint la liste des prétendants. Autres points communs: en plus d'être jeunes, ils n'ont pas de parti politique et sont inconnus du grand public.

Abdoulaye Diallo est un fonctionnaire malien diplômé de la Sorbonne. Il a 37 ans. « Je veux, dit-il, devenir président de la République pour faire bouger les choses ». Ils sont actuellement neuf jeunes Maliens à vouloir tenter leur chance en 2012. Tous ont la petite quarantaine.

Parmi ces jeunes, Cheick Boukadary Traoré, fils de l’ancien président Moussa Traoré. Il se la joue modeste. Des jeunes de la diaspora lorgnent également vers le fauteuil présidentiel. Le discours n’est pas toujours structuré comme chez un certain Kassoum Coulibaly. Mais pour tous ces jeunes et après les indépendances, il faut rapidement faire du Mali un pays émergent. Amara Diarra, juriste de formation, est candidat déclaré. Il est un admirateur de l’ancien président malien Alpha Oumar Konaré.

L’actuel chef de l’Etat Amadou Toumani Touré a également les siens. Parmi eux, Madani Tall qui vient de lancer son parti politique. Il n’est lui pas encore candidat, mais il réfléchit.

Et quand on demande à ces jeunes peu fortunés s’ils auront la caution de 20 à 50 millions de francs CFA (plus de 76 000 euros) nécessaire pour chaque dépôt de candidature, l’un d’eux répond : « Inch’Allah! » (s’il plaît à Dieu).
 

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