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Côte d’Ivoire

Réconciliation en Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara reçoit les partisans de Laurent Gbagbo

Le président Alassane Ouattara lors de la 66ème Assemblée générale des Nations unies à l'ONU à New York, le 22 septembre 2011.
Le président Alassane Ouattara lors de la 66ème Assemblée générale des Nations unies à l'ONU à New York, le 22 septembre 2011. REUTERS/Allison Joyce

Le président Alassane Ouattara a reçu, le jeudi 29 septembre 2011, la coalition de partis soutenant le chef de l'Etat déchu Laurent Gbagbo. Le Congrès national pour la résistance et la démocratie fait planer la menace d'un boycott des législatives du 11 décembre prochain, ce qui serait un coup dur pour la réconciliation. Le FPI, le parti de Laurent Gabgbo, a déjà annoncé le 21 septembre qu'il suspendait sa participation à la Commission électorale indépendante.

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La délégation du CNRT (Congrès national pour la résistance et la démocratie) a-t-elle reçu des réponses à tous les problèmes qu’elle a soulevés en une heure de discussion avec le président Alassane Ouattara ? Le gardien temporaire de la maison FPI (Front populaire ivoirien) qui conduisait la délégation, Sylvain Miaka Ourettto, s’est contenté de dire à la presse que « c’est le dialogue républicain qui vient de se lancer ».

Les questions évoquées concernaient la sécurité, l’Etat de droit et le fonctionnement des institutions, la réconciliation nationale et le jeu électoral. Rien n’est encore réglé sur tous ces points.

Le FPI attendait cette rencontre avec Alassane Ouattara depuis trois mois. Pour cela, le parti a dû renoncer à participer aux travaux de la Commission électorale indépendante.

Ce premier rendez-vous n’avait pas l’ambition de tout résoudre d’un coup. Selon le secrétaire général du FPI, Laurent Akoun, le numéro un ivoirien, a promis à son opposition, d’autres discussions. Laurent Akoun affirme aussi que « le camp Gbagbo ira dans le sens de la reconstruction mais avec toutes les forces et tous les acteurs ».

Or, à deux mois et demi des législatives du 11 décembre, le temps presse. Et pour des raisons différentes, il est dans l’intérêt d’Alassane Ouattara et de l’ex-majorité présidentielle que tout le monde y participe. Pour l’instant, le camp Gbagbo fait toujours planer la menace d’un boycott.

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