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Gabon

Fin du New York Forum Africa 2013 au Gabon: des espoirs et des aigreurs

Le président gabonais Ali Bongo a annoncé la création d’un fonds de 150 millions d'euros destiné à la création d'emplois pour la jeunesse, lors du 2e New York Forum Africa à Libreville, le 16 juin 2013.
Le président gabonais Ali Bongo a annoncé la création d’un fonds de 150 millions d'euros destiné à la création d'emplois pour la jeunesse, lors du 2e New York Forum Africa à Libreville, le 16 juin 2013. AFP/STEVE JORDAN

Le New York Forum Africa s'est clôt le dimanche 17 juin. La deuxième édition de ce rendez-vous regroupait chefs d’Etats de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cémac), chefs d’entreprises, acteurs techniques ou financiers, acteurs de la société civile africaine, avec pour objectif en ce qui concerne le continent africain en pleine croissance de « transformer les opportunités en réalités concrètes ».

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En matière de concrétisation, le rendez-vous organisé par l’homme d’affaires franco-marocain Richard Attias, le New York Forum Africa, s’est conclu sur certains accords comme par exemple la création d’un pôle de commercialisation des produits pétroliers raffinés à Port-Gentil, un partenariat entre l’Etat et la société de négoce suisse Gunvor. La création d’un pôle commercial et hôtelier pris sur la mer à Libreville, a également été signée avec la société chinoise China Harbour Engineering.

Des actes concrets

Autant d’actes concrets conclus entre débats et échanges sur la croissance et le développement du continent ; mais, depuis sa naissance, le New York Forum Africa doit aussi composer avec un contre-forum, organisé par des membres de la société civile et l’opposition gabonaise. Des contestataires qui s’émeuvent, du coup, de cette grande messe médiatique et économique - deux milliards de francs Cfa, trois millions d’euros - déboursés par l’Etat gabonais, ce qui suscite à Libreville, un vaste débat. Un contre-forum qui témoigne du paradoxe ou des divergences de vue qui existent entre ceux qui s’émerveillent à juste titre du potentiel du continent, et ceux qui, à juste titre également, continuent de se demander jusqu’où ira leur propre misère.
 

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