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Rwanda

Rwanda: reprise du procès de Joël Mutabazi et de ses 15 co-accusés

Le procès de Joël Mutabazi (au centre) et de ses 15 co-accusés reprend à Kigali, Rwanda, le 13 mai 2014.
Le procès de Joël Mutabazi (au centre) et de ses 15 co-accusés reprend à Kigali, Rwanda, le 13 mai 2014. AFP PHOTO/ Stéphanie Aglietti

Le procès dit « de la terreur » reprend ce mardi au Rwanda. Joël Mutabazi, un ancien membre de la garde présidentielle et ses 15 co-accusés, devront répondre d’accusations de « terrorisme », ou encore « de soulèvement contre l’Etat ». Tous sont accusés d’avoir participé, à différents degrés, aux attaques à la grenade qui ont eu lieu au Rwanda depuis 2010.

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Le principal prévenu, Joël Mutabazi, ancien membre de la garde présidentielle, est notamment accusé de désertion, de terrorisme et de complot en vue d’attenter à la vie du chef de l’Etat. Au début du procès, l’ex-officier avait tout d’abord plaidé non coupable de toutes les charges retenues contre lui. Mais revirement, le jour même, et alors que l’audience était passée à huis clos : l’ancien garde présidentiel avait finalement plaidé coupable de certaines charges, avant de se rétracter une nouvelle fois.

→ A (RE)LIRE : « Procès de la terreur » au Rwanda : Joël Mutabazi refuse de répondre aux juges

Par la suite, Joël Mutabazi avait décidé de ne plus répondre aux questions de la cour, se contentant de dénoncer les conditions de son extradition. Son avocate avait alors décidé de se retirer de l’affaire. Selon le HCR, l’ancien officier avait été remis « illégalement » au Rwanda par Kampala alors qu’il bénéficiait du statut de réfugié. Selon le parquet, Joël Mutabazi a menti et avoué avoir simulé une attaque contre sa maison en Ouganda afin d’obtenir ce statut.

C’est notamment face au mutisme de l’ancien garde présidentiel et d’un autre de ses co-accusés que ce procès dit de « la terreur » avait été suspendu il y a trois mois. Selon un communiqué du ministère rwandais de la Défense, ce report devait permettre aux prévenus de réfléchir à leur stratégie de défense et leur offrir une « seconde chance ».

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