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Libye

Libye: l’ONU appelle à une trêve humanitaire dans l’ouest du pays

Un groupe d'islamistes se déplace dans l'est de la Libye, le 3 octobre.
Un groupe d'islamistes se déplace dans l'est de la Libye, le 3 octobre. REUTERS/Stringer

En Libye, selon un dernier bilan qui prend en compte les nouveaux combats meurtriers de Benghazi samedi 18 octobre, près de soixante dix combattants et civils ont trouvé la mort depuis l'offensive lancée mercredi contre les milices islamistes. Le général Khalifa Haftar tente de donner une nouvelle impulsion à son opération « Dignité » lancée en mai avec peu de succès face aux milices jihadistes. Il a reçu cette semaine le soutien officiel de l'armée mais la situation est toute aussi tendue dans la Tripolitaine avec une offensive contre des milices islamistes de Misrata au sud-ouest de Tripoli. L'ONU appelle à une trêve humanitaire dans cette région.

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Le général Khalifa Haftar poursuit sa contre-offensive contre les trois puissantes milices jihadistes qui contrôlent Benghazi depuis le mois de juillet. Le général a reçu le soutien de l'armée, et des civils lui prêtent main-forte dans plusieurs quartiers de la ville. Cette semaine, le chef d'Etat major de l'armée a déclaré que cette offensive était une opération militaire nationale.

L'exécutif assure aussi que dans l’ouest du pays, la contre-offensive des brigades progouvernementales de Zintane est conduite sous l’autorité de l’Etat. C'est tout du moins ce qu'a déclaré le chef du gouvernement Abdallah al-Theni lors d'un entretien avec l'AFP. Des propos à relativiser, car il est encore prématuré de parler de forces armées régulières en Libye.

Pour ce qui est de l’exécutif, il est tout aussi affaibli. Chassé par les milices islamistes de Tripoli en août, il a été contraint à l’exil dans l’est du pays. Toujours est-il que les brigades de Zintane combattent les milices de Misrata avec l'espoir de reprendre la capitale aux mains des milices islamistes qui y ont installé un gouvernement parallèle.

Les Nations unies s’inquiètent de l’impact humanitaire de ces combats dans l’ouest du pays. La mission des Nations unies en Libye, l'UNSMIL, a appelé vendredi 17 octobre à un cessez-le-feu de quatre jours à partir de ce dimanche 19 octobre dans les zones de Kala et Kikla à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Tripoli.

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