Accéder au contenu principal
Côte d’Ivoire

Côte d’Ivoire: l’opposition annonce son retour à la CEI

Pascal Affi N'Guessan (FPI, parti membre de l'Alliance des forces démocratiques), l'un des chefs de l'opposition en Côte d'Ivoire.
Pascal Affi N'Guessan (FPI, parti membre de l'Alliance des forces démocratiques), l'un des chefs de l'opposition en Côte d'Ivoire. AFP PHOTO / HERVE SEVI

En Côte d’Ivoire, l’opposition a annoncé jeudi soir dans un communiqué qu'elle réintégrait la Commission électorale indépendante (CEI) présidée par Youssouf Bakayoko. Après avoir vivement contesté la désignation de son président et dénoncé l'équilibre des forces au sein de la Commission, l'Alliance des forces démocratiques (ADF) semble vouloir jouer le jeu du prochain scrutin présidentiel.

Publicité

Deux mois après en avoir claqué la porte, l’opposition ivoirienne, regroupée au sein de l’Alliance des forces démocratiques (AFD), décide donc de réintégrer la Commission électorale indépendante (CEI). Les deux représentants de l’AFD, qui le 5 septembre dernier avaient quitté avec fracas l’organe en charge de la préparation de la prochaine présidentielle, avaient jugé que le consensus n’était pas de mise pour désigner le président de la Commission et que l’équilibre des forces entre opposition et majorité n’était pas respecté.

Depuis, comme le souligne le communiqué de l’Alliance, le gouvernement ivoirien a adopté début octobre un projet de loi modificatif à propos de la CEI intégrant trois nouveaux postes dans le bureau de la Commission : un de vice-président et deux de secrétaire adjoint tout en faisant passer le nombre de membres de six à neuf au sein du bureau. Postes qui pour deux d’entre eux devraient être attribués à l’opposition à commencer par celui de vice-président, ce qui contribuerait à rétablir quelque peu l’équilibre des parties présentes.

Donnant acte de cette modification, l’Alliance semble ne pas vouloir désarmer pour autant en faisant remarquer que l’augmentation du nombre de membres ne résout ni le problème du déséquilibre dans la composition de la CEI, ni celui de la confiance que doit inspirer l’institution, notamment à travers un président consensuel. La partie de bras de fer pourrait se poursuivre au sein même de la CEI, maintenant que l’AFD l’a réintégrée.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.