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Mali

Plus de malades d'Ebola au Mali mais la vigilance s'impose

Le président IBK est venu à Kouremalé lundi 17 novembre prendre la mesure du dispositif mis en place pour contrôler l'entrée éventuelle de malades en provenance de Guinée où sévit l'épidémie d'Ebola.
Le président IBK est venu à Kouremalé lundi 17 novembre prendre la mesure du dispositif mis en place pour contrôler l'entrée éventuelle de malades en provenance de Guinée où sévit l'épidémie d'Ebola. REUTERS/Joe Penney

C'est plutôt une bonne nouvelle pour le Mali : la fin lundi soir de la mise sous surveillance des dernières personnes à avoir été en contact avec de malades infectés par le virus Ebola. Officiellement, il n'y a donc plus de nouveaux cas de la maladie, mais il faut rester vigilant. Au total le Mali a enregistré huit cas d’Ebola, dont six décès et deux patients soignés et guéris.

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Les treize dernières personnes qui étaient sous surveillance médicale sont rentrées chez elles ce lundi dans la soirée. « C’est un jour extrêmement important, explique Ibrahima Soccé Fall, le représentant de l'ONU au Mali pour la lutte contre Ebola, parce que sur l’ensemble des 433 contacts identifiés, il nous reste sept, treize à suivre et c’est aujourd’hui le dernier jour de ce contact. Il n’y a plus de cas de maladie à virus Ebola au Mali aujourd’hui. Nous allons encore attendre jusqu’en mi-janvier, vers le 17-10 janvier, pour pouvoir déclarer le Mali complètement libéré de la maladie ».

Surveiller les frontières

Mais « Vigilance ! Vigilance ! », en Guinée voisine, l’épidémie sévit toujours. « La menace est encore là, tant que les trois pays atteints, les plus atteints, la Guinée, le Liberia, la Sierra Léone ne seront pas complètement libérés, la lutte va continuer au Mali, poursuit Ibrahima Soccé Fall. Nous avons beaucoup de travail à faire sur le terrain, au niveau des sites frontaliers en particulier, mais aussi sur l’ensemble du territoire. Donc aujourd’hui nous devons continuer ce travail de renforcement des capacités et maintenir l’alerte et la vigilance sur l’ensemble du territoire au Mali ».

D'ailleurs une coordination avec la Guinée a été mise en place. « La menace est encore là, le danger est toujours présent, conclut le docteur Soccé Fall. C’est la raison pour laquelle le Mali et la Guinée ont organisé des activités transfrontalières notamment à Kouremalé. Nous avons des équipes qui travaillent aussi bien du côté malien que du côté guinéen, des équipes conjointes maliennes et guinéennes ».

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