Accéder au contenu principal
Algérie

Algérie: des interrogations après le décès du wali d'Annaba

capture d'écran

Plusieurs responsables politiques algériens demandent aux autorités d'ouvrir une enquête sur la mort, la semaine dernière, du wali (préfet) d'Annaba. Certains organes de presse accusent implicitement des promoteurs immobiliers d'être à l'origine de la mort de Mohamed Mounib Sandid, 61 ans, décédé le 23 décembre à l'institut mutualiste Montsouris à Paris, où il avait été admis le 27 novembre dernier.

Publicité

Officiellement, le wali d'Annaba est mort à Paris après un malaise cardiaque. Mais selon le quotidien El Watan, « sa crise cardiaque ne serait pas le fait du hasard ». Selon l'inluent journal algérien, Mohamed Mounib Sandid serait « tombé sur une mafia locale de promoteurs immobiliers très bien protégée ».

D'autres organes de presse évoquent aussi depuis des « pressions » sans toutefois les identifier. Ces soupçons poussent l'opposition algérienne à demander des clarifications aux autorités : le Rassemblement pour la culture et la démocratie exige une enquête pour, selon son communiqué, « ne pas laisser la rumeur s'amplifier au risque d'alimenter une guerre des clans attisée par la fonte de la rente », allusion à la baisse des revenus pétroliers en Algérie.

Demandes également formulées par d'autres formations politiques, comme Génération nouvelle qui dénonce des « pressions » subies par le préfet d'Annaba dans un des départements les plus riches d'Algérie. Le dirigeant islamiste Abdallah Djaballah demande également aux services de sécurité d'enquêter « sérieusement » sur les circonstances de ce décès, attribué par la présidente du Parti des Travailleurs à la « mafia du foncier » dans cette ville côtière très convoitée par les promoteurs immobiliers.

Ce vendredi, des habitants d'Annaba ont appelé à manifester devant la préfecture pour réclamer « la vérité » sur le décès du préfet.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.