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Mali

Mali: à Ber, les groupes armés se surveillent mutuellement

Un combattant du groupe séparatiste MNLA monte la garde devant l'assemblée régionale de Kidal, le 23 juin 2013.
Un combattant du groupe séparatiste MNLA monte la garde devant l'assemblée régionale de Kidal, le 23 juin 2013. REUTERS/Adama Diarra

Après les accrochages entre groupes armés du nord entre Kidal et Gao, au nord de Gao, la tension se déporte aujourd'hui au nord-ouest, plus précisément à Ber, localité située à 70 km de Tombouctou. Groupes armés pro-gouvernementaux et rebelles se font face.

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Un calme précaire règne autour de la localité de Ber. A l’intérieur de la ville, les troupes du MNLA (les rebelles touareg) et celles des casques bleus de l’ONU. A une dizaine de kilomètres de Ber, sur la rive gauche du fleuve Niger, les combattants du Gatia, un autre groupe armé touareg, mais pro-gouvernemental. Le MNLA et le Gatia sont chacun le soutien d’une aile du Mouvement arabe de l’Azawad (MAA).

Le face-à-face entre les deux groupes est tendu. Les premiers veulent défendre leur position de Ber, les seconds veulent les déloger. Dans ce contexte, la mission de l’ONU au Mali (Minusma) joue aux pompiers. Elle a demandé aux deux groupes armés de ne pas faire usage de leurs armes, et de respecter le cessez-le-feu. Ce lundi, la Minusma espère réunir autour de la même table des représentants des deux belligérants pour trouver une issue pacifique.

En attendant, de plus en plus d’observateurs estiment que la volonté de contrôler les localités du Nord n’est peut-être pas le seule raison de ce regain de tension. Certains groupes armés veulent aussi contrôler les trafics illégaux qui pullulent dans le Nord.

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