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Mali

Mali: Aqmi accentue la pression dans la région de Tombouctou

Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l'exécution d'un civil malien, informateur présumé de l'armée française en mars 2015 dans la région de Tombouctou. Ici, des soldats maliens dans les rues de la ville du nord du Mali en 2013.
Al-Qaïda au Maghreb islamique a revendiqué l'exécution d'un civil malien, informateur présumé de l'armée française en mars 2015 dans la région de Tombouctou. Ici, des soldats maliens dans les rues de la ville du nord du Mali en 2013. AFP/ERIC FEFERBERG

Un civil malien a été tué et décapité il y a quelques jours dans la région de Tombouctou dans le nord-ouest du pays. Il était accusé par ses assassins d'être un informateur des forces françaises.

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L’homme accusé d’être un informateur des forces françaises de l’opération Barkhane serait âgé de 39 ans. Ce civil malien a dans un premier temps été enlevé, puis conduit à 120 kilomètres au nord de Tombouctou.

Ce jour-là sur les lieux, une foire hebdomadaire battait son plein. Il y avait du monde. Publiquement, des combattants d’al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) - qui ont revendiqué leur acte - l’ont tué et décapité.

Selon une source sécuritaire, Aqmi en a profité pour faire passer un message sur des bouts de papier distribués sur place : l'organisation fera subir le même sort à tout autre civil jouant le rôle d’informateur pour le compte des forces françaises ou de leurs alliés.

De la région de Kidal en passant par celle de Gao et de Tombouctou, les jihadistes autoproclamés ont certes déjà dans le passé tué et décapité des civils pour les mêmes raisons, mais c’est dans la région de Tombouctou, où se trouverait le chef d’Aqmi au nord du Mali, l’Algérien Yahia Abou Hammam, qu’il y a le plus grand nombre d’exécutions.

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