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Libye

Libye: la conférence de Rome appuie un accord pour mettre fin au chaos

Présidée par l’Italie et les Etats-Unis, la conférence sur la Libye s’est déroulée à huis clos au sein du ministère des Affaires étrangères, en présence de représentants des Parlements rivaux de Tobrouk et de Tripoli et 17 représentants de gouvernement.
Présidée par l’Italie et les Etats-Unis, la conférence sur la Libye s’est déroulée à huis clos au sein du ministère des Affaires étrangères, en présence de représentants des Parlements rivaux de Tobrouk et de Tripoli et 17 représentants de gouvernement. REUTERS/Mandel Ngan/Pool

Présidée par l’Italie et les Etats-Unis, la conférence sur la Libye s’est déroulée à huis clos au sein du ministère des Affaires étrangères, en présence de représentants des Parlements rivaux de Tobrouk et de Tripoli et 17 représentants de gouvernement. L’engagement est unanime pour soutenir les efforts en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale et pour déployer des moyens importants contre l’avancée de jihadistes de l'organisation Etat islamique dans la région de Syrte.

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Avec notre correspondante à Rome, Anne Le Nir

Pour le chef de la diplomatie italienne, Paolo Gentiloni, « cette fois-ci il y a de vrais espoirs ». « Nous avons observé une convergence sans précédent entre les 17 gouvernements et les trois organisations internationales représentées lors de cette conférence », s’est-il félicité devant la presse.

De fait, tous les participants se sont engagés à soutenir par des moyens financiers, logistiques et diplomatiques, entre autres, le gouvernement d’union nationale qui pourrait naître sous l’égide de l’ONU.

Selon les déclarations du secrétaire d’Etat américain, John Kerry, ce gouvernement qui siègerait « à Tripoli » pourrait être formé « environ 40 jours » après la signature de l’accord entre les représentants des Parlements de Tobrouk et de Tripoli, le 16 décembre au Maroc. John Kerry n’a pas caché les « difficultés indéniables dans la recherche de cet accord ». Il a assuré, sur un ton très ferme, que « ceux qui s’opposent la stabilisation du pays devront le payer ». Il a ensuite souligné que la situation en Libye devient « de plus en plus dangereuse pour tout le monde ».

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