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Union africaine

Sommet de l'UA: trois scénarios pour la succession de Dlamini-Zuma

Les chefs d'Etat de l'Union africaine se sont réunis autour du président en exercice de l'organisation Idriss Déby et de la présidente de la Commission Nkosazana Dlamini-Zuma, le 17 juillet 2016.
Les chefs d'Etat de l'Union africaine se sont réunis autour du président en exercice de l'organisation Idriss Déby et de la présidente de la Commission Nkosazana Dlamini-Zuma, le 17 juillet 2016. CYRIL NDEGEYA / AFP

Le 27e sommet de l'Union africaine s'est ouvert ce dimanche 17 juillet à Kigali, au Rwanda. Un sommet au programme très chargé avec au menu des travaux des dirigeants africains plusieurs dossiers, comme la succession de la présidente de la commission de l'organisation, la Sud-Africaine Dlamini Zuma. Finalement un vote est prévu ce lundi 18 juillet.

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Ce lundi 18 juillet au matin, se tiendra un vote pour ou contre l’un des trois candidats actuels. C’est une petite victoire pour ces trois candidats : le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères Agapito Mba Mokuy, son homologue botswanaise Pelonomi Venson-Moitoi et l’ex-vice présidente de l’Ouganda Specioza Wandira-Kazibwe. En effet, jusqu’à ce dimanche après-midi, on se demandait si cette élection n’allait pas être purement et simplement supprimée et si on n’allait pas rouvrir les listes sans attendre.

Ceci étant, ce n’est pas parce qu’on vote ce lundi matin que l’un des trois candidats va être élu.

Possible blocage

En effet, il faut les deux tiers des voix des quelque 54 délégations présentes à ce sommet. Il y a donc trois options.

♦ La première, c’est la victoire de l’un des trois candidats.

♦ La deuxième, c’est le blocage parce qu’aucun des trois n’a la majorité requise, la réouverture des listes et donc une seconde élection immédiatement après, dès ce lundi midi ou après-midi. Un scénario qui conviendrait aux Tanzaniens qui soutiennent leur ancien vice-président, Jakaya Kikwete.

♦ Enfin, le troisième scénario serait un blocage pour les mêmes raisons, suivi d’une réouverture des listes, mais pas de vote immédiatement après. Plutôt dans six mois, le temps de se donner le temps de la réflexion et de voir les autres candidats qui peuvent se présenter. Un scénario qui plairait aux nombreux pays d’Afrique de l’Ouest qui soutiennent le Sénégalais Abdoulaye Bathily, le diplomate qui représente les Nations unies en Afrique Centrale.

Le scrutin est donc très ouvert et un vrai suspense va durer au moins jusqu’à ce lundi en fin de matinée à Kigali.

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