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Zimbabwe

Tensions au Zimbabwe: nouvelle grève générale ce mercredi

Harare, lors de la journée ville morte pour dénoncer la gestion du Zimbabwe, le 6 juillet 2016. Ici, dans le quartier des affaires quasiment désert de la capitale zimbabwéenne, Harare.
Harare, lors de la journée ville morte pour dénoncer la gestion du Zimbabwe, le 6 juillet 2016. Ici, dans le quartier des affaires quasiment désert de la capitale zimbabwéenne, Harare. REUTERS/Philimon Bulawayo

Au Zimbabwe, la tension monte alors qu’une nouvelle grève générale est prévue ce mercredi dans la capitale, Harare. La société civile a appelé les Zimbabwéens à rester chez eux pour protester contre le gouvernement du président Robert Mugabe. Cela fait plusieurs mois que les manifestations se succèdent et la contestation ne cesse de prendre de l’ampleur.

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#ThisFlag, Tajamuka, c’est toute la société civile qui appelle à une journée ville morte. « Les Zimbabwéens n’en peuvent plus », a lancé le pasteur Evan Mawarire, à l’origine de la contestation. Il faut envoyer un message au gouvernement, a-t-il ajouté dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

« Ce gouvernement continue de nous frapper, de nous arrêter, alors que nous ne faisons rien de mal, nous manifestons pacifiquement. Nous respectons la loi, alors l’Etat n’arrête pas de la violer en nous attaquant. Aussi, Zimbabwéens, nous vous invitons à rester unis. Ce gouvernement doit comprendre que nous sommes fatigués de la façon dont nous sommes traités. Nous avons des idées pour développer ce pays, mais ils ne nous écoutent pas. »

Tous demandent la démission de Robert Mugabe, au pouvoir depuis 36 ans, et qu’ils accusent d’être responsable de la faillite économique du pays. Le taux de chômage est estimé à plus de 80% et le pays n’a même plus de devise nationale tellement l’inflation était élevée.

En tout cas, il s’agit d’une vague de contestation sans précédent. Le mouvement Tajamuka, qui veut dire « Nous sommes agités », a promis de descendre dans la rue chaque semaine jusqu’au départ du chef de l’Etat.

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