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Congo-Brazzaville

Brazzaville sous les eaux, des dégâts matériels considérables

A Brazzaville, les fortes pluies qui se sont abattues durant le week-end de Noël, ont causé d'importants dégâts matériels, au niveau des chaussées notamment.
A Brazzaville, les fortes pluies qui se sont abattues durant le week-end de Noël, ont causé d'importants dégâts matériels, au niveau des chaussées notamment. capture écran zenga-mambu.com

Brazzaville est sens dessus dessous à cause des pluies diluviennes qui sont tombées ces derniers jours et qui ont causé d'importants dégâts matériels. Certains habitants qui ont vu leurs maisons emportées passent les fêtes dans l'angoisse.

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Le ciel n’a pas été clément en ces jours de fête. Les pluies diluviennes qui sont tombées sur Brazzaville jusqu’à hier ont été à l’origine de plusieurs dégâts : ensablement, même en plein centre-ville, des maisons, des murs de clôture de parcelles et des écoles publiques emportées dans certaines zones. Des routes sont dévastées, comme l'a constaté Enyali Giscard, chauffeur de poids lourds et habitant de Brazzaville : « la voie est cassée depuis plus haut là-bas jusqu’en bas ici. Quand il pleut ici, si l’eau passe, là où je suis, la maison est déjà atteinte. Tous les caniveaux sont déjà enlevés, voilà. C’est vraiment impraticable, même à moto, on ne peut pas passer. C’est compliqué. Il y a des maisons même pour rentrer dans la parcelle, c’est des problèmes. »

Des érosions et des inondations ont contraint des jeunes à ériger des digues dans d’autres zones où les populations sont en pleurs et appellent au secours : « L’eau coule depuis là-bas en haut. Ça descend jusqu’ici. Les dégâts, ça se retrouve ici », « à chaque fois, c’est comme ça parce que, une fois qu’il y a des pluies, la terre ne fait que descendre », « à certains endroits, c’est catastrophique, les dégâts sont énormes », « on a eu des dégâts et je suis même victime. Là je suis même en danger, mais je suis un père de six gosses et je n’ai pas un endroit où partir. Donc là, quand il pleut, je ne dors pas. Il faut déplacer les enfants et il faut déplacer des trucs nécessaires », « mon souci à moi est que l’Etat puisse voir et régler pour éviter que les gens meurent ».

Les membres du gouvernement ont visité les quartiers touchés. « Notre malheur est loin d’être terminé », clament des Brazzavillois qui regardent un ciel toujours menaçant, qui n’arrête pas de s’assombrir.

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