Accéder au contenu principal
Afrique du Sud

Afrique du Sud: l’ANC contre-attaque

Selon Gwede Mantashe, l'ANC pourrait perdre les élections présidentielles prévues dans 2 ans s'il ne se ressaisit pas.
Selon Gwede Mantashe, l'ANC pourrait perdre les élections présidentielles prévues dans 2 ans s'il ne se ressaisit pas. REUTERS/Siphiwe Sibeko/File Photo

En Afrique du Sud, alors que l'ANC, le parti historique de Nelson Mandela, fête ses 105 ans d'existence ce week-end, son secrétaire général met en garde : le parti est menacé par la corruption. Selon Gwede Mantashe, le parti pourrait perdre les élections présidentielles prévues dans 2 ans s'il ne se ressaisit pas.

Publicité

Gwede Mantashe sort de son silence. La corruption et le factionnalisme sont en train de détruire l'ANC. Il ne faut pas ignorer le problème alors que le mouvement est profondément divisé et doit élire son prochain président d'ici la fin de l'année.

Mantashe a appelé les structures locales a bien choisir leurs leaders en fonction de leur mérite et non de leur popularité : « Un vieux mouvement comme le nôtre ne peut avoir de leader accidentellement élu. C'est-à-dire quand tout le monde lève la main et qu'une personne est élue sans qu'on ait examiné son bilan, son engagement envers les gens. Et comme ça, on se retrouve avec un leader par accident, quelqu'un qui n'a aucune vision, aucun projet de société. »

Mantashe n'a cité aucun nom, mais l'année a été difficile pour l'ANC qui a pâti des différents scandales autour de son président Jacob Zuma. Lors des élections locales il y a quelques mois, l'ANC a tout juste obtenu 54% au niveau national. Et Mantashe met en garde : il faut se ressaisir ou le parti historique de Nelson Mandela pourrait perdre les prochaines élections.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.