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Burundi

Burundi: Rufyiri appelle au retrait de l'ordonnance pour financer les élections

Gabriel Rufyiri, le président de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques, Olucome, a manifesté tout seul, jeudi, pour dénoncer la corruption, un fléau au Burundi. A la surprise générale, il n'a pas été emprisonné.
Gabriel Rufyiri, le président de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques, Olucome, a manifesté tout seul, jeudi, pour dénoncer la corruption, un fléau au Burundi. A la surprise générale, il n'a pas été emprisonné. AFP PHOTO/ROBERTO SCHMIDT

Le gouvernement burundais a présenté le 11 décembre une ordonnance qui institue une contribution de la population aux élections de 2020 dans ce pays qui est plongé dans une grave crise politique depuis plus de deux ans. Gabriel Rufyiri, président de l'Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économique (Olucome), demande à la population de passer outre.

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Selon ce texte, les Burundais devront payer « volontairement » pour financer les élections. Gabriel Rufyiri, président de l'Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économique (Olucome), une des principales ONG burundaises militant pour une bonne gouvernance, estime au contraire que la population est trop pauvre, que cette ordonnance est contraire à la constitution, il s'agit de « vol organisé ». Il se dit « indigné » et annonce que l'Olucome va porter plainte au Burundi et à l'international et il appelle les Burundais à ne pas payer cette contribution qu'il désigne comme un impôt déguisé dans un des pays les pauvres du monde. Il demande le retrait de cette ordonnance.

Cette ordonnance est anticonstitutionnelle

Gabriel Rufyiri

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