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Zimbabwe

Thèse de Grace Mugabe: arrestation du responsable de l’université du Zimbabwe

L'ex-président du Zimbabwe, Robert Mugabe, le 22 août 2013, lors de la cérémonie de son investiture à Harare, aux côtés de son épouse, Grace. (Photo d'illustration)
L'ex-président du Zimbabwe, Robert Mugabe, le 22 août 2013, lors de la cérémonie de son investiture à Harare, aux côtés de son épouse, Grace. (Photo d'illustration) REUTERS/Philimon Bulawayo

Au Zimbabwe, trois mois après la chute de Robert Mugabe, sa femme, Grace Mugabe, reste dans le viseur du nouveau gouvernement. L’ex-première dame aurait bénéficié d’un faux doctorat par l’université d’Harare, en 2014. Le vice-chancelier de l’université, soupçonné de lui avoir attribué, a été arrêté par les autorités anti-corruption du pays.

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Accordée en 2014, la thèse qu’est supposée avoir écrite Grace Mugabe n’a été publiée, officiellement, que le mois dernier. Une thèse de sociologie sur les institutions pour enfants au Zimbabwe grâce à laquelle Grace Mugabe a reçu son doctorat. C’est une façon de gagner en légitimité pour prendre la succession de son mari, alors encore président à l’époque. Le problème c’est qu’elle ne s’était inscrite que peu de temps auparavant à l’université.

Ce coup de filet n’est pas anodin. Le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa poursuit sa chasse aux sorcières. Dans le viseur figurent les membres de la faction Génération 40 de la Zanu PF, fidèle à Grace Mugabe. Au moins 15 cadres du parti ont ainsi été écartés car jugés trop proches de l’ex-première dame.

Cependant, pour le pouvoir, il y a plus préoccupant encore, c’est-à-dire la Faction génération 40 qui ambitionne de créer son propre parti politique, à savoir  Le Nouveau Front Patriotique, un parti qui pourrait se présenter dès les élections présidentielles cette année.

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