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Afrique du Sud

L'économie sud-africaine commence très mal l'année 2019

Des mauvais chiffres qui mettent la pression sur le gouvernement de Cyril Ramaphosa, nouvellement réélu président.
Des mauvais chiffres qui mettent la pression sur le gouvernement de Cyril Ramaphosa, nouvellement réélu président. REUTERS/Siphiwe Sibeko

L'économie sud-africaine a enregistrée des contre-performances durant les trois premiers mois de cette année. Elle s'est contractée de 3,2%, soit le plus fort recul trimestriel en dix ans.

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La pression sur le président sud-africain s’accentue. Récemment confirmé à la tête de la Nation arc-en-ciel après la victoire de l’ANC aux législatives, Cyril Ramaphosa ne fait que constater les difficultés de l’économie du pays le plus industrialisé du continent à se redresser.

Même s’il s’attendait à un recul au premier trimestre, avec une contraction prévue de 1,6% du produit intérieur brut, ce recul a doublé. De mauvais résultats d’autant plus inquiétants que l’Afrique du Sud avait enregistré une croissance de 1,4% au cours des trois derniers mois de l’année écoulée.

Les contre-performances du début de cette année sont principalement dues aux secteurs de l'agriculture, des mines et de l'industrie manufacturière. Les exportations sud-africaines ont par exemple baissé de plus de 26% au premier trimestre.

La publication de ces statistiques mardi 4 juin a affaibli la monnaie sud-africaine face au dollar. Et à court terme, Cyril Ramaphosa peine à honorer ses promesses : « restaurer l'espoir » dans un pays où les inégalités et le chômage sont très importants. Le premier trimestre a vu encore le nombre de demandeurs d’emploi augmenter, le taux de chômage atteignant 27,6%.

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