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RDC

Campagne Licoco en RDC: Kin Kiey et Ekanga se défendent

Une vue du centre-ville de Kinshasa, la capitale congolaise.
Une vue du centre-ville de Kinshasa, la capitale congolaise. Wikimedia/CC

Alors que les consultations formelles pour former un gouvernement ont commencé ce mercredi, la société civile, elle, appelle à ne pas nommer des personnalités soupçonnées de crimes de sang, de détournements de fond ou même sous sanctions internationales. Dans ses consultations, le Premier ministre devrait d'ailleurs recevoir certains de ses représentants. Depuis quelques jours, deux organisations, la Ligue congolaise de lutte contre la corruption et le Réseau des parlementaires africains contre la corruption ont lancé une campagne en pointant une quinzaine de personnalités et treize projets qui n'ont jamais portés leurs fruits. L'ancien ministre Tryphon Kin Kiey Mulumba, mis en cause dans le dossier de la fibre optique dénonce, en ce qui le concerne, des accusations sans fondement. Parmi ces personnalités, il y a également Moïse Ekanga, pointé du doigt dans la gestion des financements des projets de construction des infrastructures.

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Sous mon ministère, je n'ai signé aucun contrat ni géré aucun dollars, ce sont des accusations fantaisistes des réseaux sociaux. Malheureusement, les ONG ont besoin sans doute de justification pour recevoir de l'argent. Vous pouvez poser la question au Premier ministre Matata qui m'a gardé dans son cabinet de son entrée à sa sortie [...] J'ai suspendu le contrat parce qu'il y avait des mal façons

→ Lire aussi : RDC: deux ONG listent des personnalités estimées mauvaises gestionnaires

Parmi les personnalités citées dans la liste publiée par la Ligue congolaise de lutte contre la corruption et le Réseau des parlementaires africains contre la corruption, il y a également le nom de Moïse Ekanga. Il est pointé du doigt dans la gestion des financements des projets de construction des infrastructures. Moïse Ekanga est le numéro un du Bureau de coordination et de suivi du programme sino-congolais (BCPSC).

Vendredi 9 août, John Omombo, chargé de communication du BCPSC, a donné devant les médias le point de vue de son organisation. Il a expliqué que le Bureau de coordination en particulier et le gouvernement congolais en général ne gèrent pas les fonds destinés au développement du projet minier ou au financement des projets d’infrastructures.

Les entrepreneurs chinois chargés de l'exécution des travaux d'infrastructures sont payés par la joint-venture sino-congolaise des mines sur base des décomptes approuvés par l'Agence congolaise des grands travaux. Il y a lieu de noter que le financement n'est pas assuré par la partie congolaise et qu'à ce niveau il n'y a aucun risque de corruption ni de détournement.

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