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Afrique du Sud

Afrique du Sud: quel avenir pour l'IFP après le départ de Buthelezi?

Une pancarte de l'Inkatha Freedom Party lors d'un meeting électoral du parti zoulou à Durban, en mars 2019.
Une pancarte de l'Inkatha Freedom Party lors d'un meeting électoral du parti zoulou à Durban, en mars 2019. RAJESH JANTILAL / AFP

Après 44 ans à la tête de l’Inkatha Freedom Party, son chef historique Mangosuthu Buthelezi a cédé sa place ce week-end. Il est remplacé par Velenkosini Hlabisa qui va devoir reconstruire un mouvement en perte de vitesse.

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Depuis la première élection démocratique de 1994, le mouvement n’a cessé de perdre des voix. 43 sièges au Parlement à l’époque, il n’en a plus que 14 aujourd’hui.

Mangosuthu Buthelezi avait tout misé sur la carte nationaliste Zulu et n’a jamais réussi à implanter son parti ailleurs que dans sa province du KwaZulu Natal.

Eternel rival de l’ANC de Nelson Mandela, l’IFP a également pâti de l’image vieillissante de son leader, accusé d’avoir collaboré avec le pouvoir de l’apartheid.

Aujourd'hui, son nouveau président Velenkosini Klabisa fait face à d'importants défis. Il va devoir rassembler un parti divisé. Et surtout changer l'image de ce vieux mouvement Zulu, pour attirer plus de jeunes et grandir sa formation en vue des élections locales dans 2 ans.

Alors que depuis une dizaine d'années, sont apparues de nouvelles formations d’opposition plus jeunes, plus dynamiques et qui ne jouent pas la seule carte régionale.

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