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RDC / Rwanda / Ouganda / Burundi

RDC: vers des opérations conjointes avec ses voisins de l’Est?

Sur cette image de 2013, des soldats de l'armée congolaise se déplacent vers la ligne de front des combats avec les Forces démocratiques alliées (ADF), à Eringeti, dans l'est de la RDC.
Sur cette image de 2013, des soldats de l'armée congolaise se déplacent vers la ligne de front des combats avec les Forces démocratiques alliées (ADF), à Eringeti, dans l'est de la RDC. ALAIN WANDIMOYI / AFP

La République démocratique du Congo va-t-elle lancer des opérations conjointes avec ses voisins de l’Est ? Des documents signés par le chef d’état-major congolais circulent depuis la semaine dernière à Kinshasa, et laissent entrevoir l’organisation d’une future riposte contre les groupes étrangers et congolais.

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Le plan opérationnel est accompagné d’une lettre adressée au chef d’état-major du Burundi. Le général Célestin Mbala invite son homologue à une réunion qui doit se tenir les 24 et 25 octobre à Goma. Une première réunion s’était tenue les 13 et 14 septembre derniers. Les états-majors de la RDC, du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda avaient convenu de travailler ensemble pour l’éradication des groupes armés, étrangers comme congolais.

Ce document présente la composition du futur état-major intégré. Les armées burundaise, rwandaise et ougandaise pourraient y avoir des délégués, l’Africom et la Monusco, qui ont déjà des observateurs dans les réunions de Goma, également.

« Document de travail »

Les cibles de ce futur état-major intégré se trouvent aussi bien au Nord qu’au Sud-Kivu. Il s’agit des groupes armés étrangers, ADF, FDLR, Red Tabara, ou congolais comme les Nyatura et le NDC Renové. L’Ouganda, le Rwanda et le Burundi pourraient aussi fournir des forces spéciales. Une nouvelle qui provoque déjà un émoi dans l’est du pays, tant ces armées ont occupé les deux Kivus ou sont régulièrement accusées d’y mener des incursions.

Ce document précise aussi qu’Africom et la Monusco pourraient apporter son soutien à ces opérations. Une source onusienne précise que, du côté de la Monusco, cela pourrait s’avérer difficile. Un diplomate occidental explique, lui, que certains pays posent leurs conditions. « Ce n’est qu’un document de travail », commente-t-on du côté de l’état-major congolais.

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