Accéder au contenu principal
Tchad

Tchad: le chef rebelle centrafricain Abdoulaye Miskine arrêté à Ndjamena

Centrafrique: des rebelles près d’un checkpoint à Damara, en janvier 2013. (Image d'illustration)
Centrafrique: des rebelles près d’un checkpoint à Damara, en janvier 2013. (Image d'illustration) Photo AFP / Patrick Fort

Au Tchad, on a appris hier, mardi 19 novembre, l’arrestation des chefs rebelles centrafricains parmi lesquels le général Abdoulaye Miskine, un des hommes clés dans le jeu politico-militaire en République centrafricaine.

Publicité

Que sont-ils venus chercher en territoire tchadien ? C’est la question que se posent tous ceux qui s’intéressent au dossier centrafricain depuis lundi soir quand ils ont appris l’arrivée du chef rebelle dans la capitale tchadienne.

De bonnes sources, Aboulaye Miskine et trois autres responsables de mouvements rebelles centrafricains sont entrés en territoire tchadien à partir de Tissi, une ville du sud-est qui borde les frontières du Tchad du Soudan et de la Centrafrique.

À lire aussi : Les débuts «timides» du programme DDR en RCA

Manifestement, Abdoulaye Miskine et ses compagnons n’étaient pas attendus. C’est pourquoi ils ont été logés dans les locaux des services de renseignement au lieu d'un hôtel comme d'ordinaire.

Depuis lundi, Ndjamena et Bangui sont en pleine discussion. La Centrafrique va demander l’extradition de ses quatre ressortissants. Ils sont restés en marge des accords de réconciliation de Khartoum en continuant leurs activités subversives, explique-t-on. Une délégation centrafricaine de haut niveau comprenant le ministre centrafricain de la justice est même attendu ces jours-ci à Ndjamena pour porter la demande d’extradition.

La présence de ces responsables rebelles centrafricains suscite des questions. Ont-ils cherché à se mettre à l’abri après les violents conflits interethniques survenus ces derniers jours dans le nord-est de la RCA ? Ou est-ce un appel du pied à Ndjamena qui a souvent joué un rôle politique majeur en Centrafrique ?

Dans une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique la semaine dernière, le chef de l’État tchadien a indiqué que Ndjamena - qui a souvent été accusé d’être un fauteur de troubles - entend aider son voisin du Sud à retrouver la stabilité.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.