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Mauritanie

Mauritanie: division au sein du parti au pouvoir, l’Union pour la République

L’ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, prend la parole lors d’un meeting de campagne de son successeur, Mohamed Ould Ghazouani, le 20 juin 2019.
L’ancien président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, prend la parole lors d’un meeting de campagne de son successeur, Mohamed Ould Ghazouani, le 20 juin 2019. SIA KAMBOU / AFP

Qui doit diriger l’Union pour la République ? C’est une question qui divise les partisans de l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et ceux de son successeur Mohamed Ould Ghazouani.

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Les 88 élus de l’Union pour la République sur 102 à l’Assemblée nationale se sont donné rendez-vous samedi à l’hémicycle pour une réunion d’urgence. Les élus ont signé une déclaration qui réaffirme la référence du parti au président en exercice Ghazouani. Cette déclaration, c’est la réplique à l’autre rencontre du comité directeur de l’UPR, conduite par cette fois-ci l’ancien président Aziz.

Parmi les signataires pro-Ghazouani, il y avait notamment Habib Brahim Diah, président du groupe UPR à l’Assemblée nationale : « Un groupe parlementaire aussi puissant que le nôtre pour lui, la référence c’est le président de la République Mohamed Ould Ghazouani. »

Ces parlementaires du parti au pouvoir saluent les réalisations de l’ancien président mauritanien, mais leur priorité désormais, c’est l’exécution du programme de son successeur.

« Le président Ghazouani, c’est le président élu »

« Pour nous, le président Mohamed Ould Abdel Aziz, c’est un président qui a marqué l’histoire de ce pays. Il a dirigé ce pays de 2009 à 2019. Il a fait de très grandes réalisations. Nous sommes reconnaissants pour le travail qui a été fait. Maintenant, le président Mohamed Ould Ghazouani, c’est le président élu. Il a son programme et nous soutenons son programme », ajoute Habib Brahim Diah.

Les conseils municipaux et régionaux ont également rallié la position de la majorité des députés.

Dans un souci d’équilibre, RFI a essayé toute la journée de dimanche d’obtenir la réaction des partisans de l’ancien président Aziz. Personne n’a voulu répondre à nos sollicitations.

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