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Burkina Faso

Burkina Faso: double attaque meurtrière à Arbinda, au moins 35 civils tués

Un véhiculaire militaire burkinabè patrouille dans la région du Soum, en novembre 2019.
Un véhiculaire militaire burkinabè patrouille dans la région du Soum, en novembre 2019. MICHELE CATTANI / AFP

Des groupes armés terroristes ont attaqué les forces burkinabè ce 24 décembre au matin à Arbinda dans la province du Soum, au nord du pays. Un appui aérien a permis de repousser les assaillants. Au total, 35 civils ont perdu la vie, sept militaires ont été tués et au moins 80 assaillants abattus.

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Vers 6h30 ce mardi, des groupes armés ont lancé l’assaut sur deux sites, à Arbinda, dans la province du Soum, au nord du Burkina Faso. Un véhicule piégé a foncé sur un détachement militaire. L’explosion a été suivie par des tirs. Pendant ce temps, les populations civiles étaient la cible d’un autre groupe.

Parmi ces populations, figurent de nombreux déplacés internes suite à des attaques dans leur localité, selon une source sur place. Les combats ont duré plusieurs heures, selon l’état-major. Plusieurs aéronefs des forces armées burkinabè ont dû intervenir pour repousser les assaillants. La traque s’est poursuivie au sol, selon un officier des forces armées : 80 « terroristes » ont été neutralisés, selon l’état-major général des armées.

De nombreuses femmes tuées parmi les civils

Par ailleurs, une centaine de motos et de l’armement ont été saisis. On déplore sept morts dans les rangs des forces de sécurité. Plusieurs civils ont été tués également durant l’attaque, écrit l’état-major dans un communiqué. Selon nos sources, au moins 35 personnes, dont 31 femmes, ont été assassinées. Les forces de sécurité ont découvert les corps de toutes les victimes civiles au cours du ratissage.

C'est la localité la plus touchée du Sahel. C'est la 4ème ou la 5ème fois qu'ils reviennent à Arbinda.

La ville d'Arbinda, dans le nord du Burkina Faso.
La ville d'Arbinda, dans le nord du Burkina Faso. Google Maps

►À lire aussi : Burkina: face au défi sécuritaire, Kaboré réitère son appel à la «trêve sociale»

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