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Libye

La Ligue arabe est contre toute ingérence en Libye

Des représentants permanents de la Ligue arabe participent à une réunion d'urgence pour discuter des plans de la Turquie d'envoyer des troupes militaires en Libye, au siège de la Ligue au Caire, en Égypte, le 31 décembre 2019.
Des représentants permanents de la Ligue arabe participent à une réunion d'urgence pour discuter des plans de la Turquie d'envoyer des troupes militaires en Libye, au siège de la Ligue au Caire, en Égypte, le 31 décembre 2019. REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

Lors d'une réunion extraordinaire qui s'est tenue mardi, au Caire, la Ligue arabe a souligné la nécessité d'empêcher toute ingérence en Libye.

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La réunion qui s'est tenue mardi 31 décembre est la première de la Ligue arabe autour de la Libye depuis 2011. Elle s'est tenue à la demande de l'Égypte, au moment où Ankara s'apprête à envoyer des troupes dans le pays.

La résolution adoptée mardi, à l'issue de cette réunion urgente, refuse toute ingérence « qui puisse contribuer à faciliter la venue en Libye de combattants extrémistes terroristes étrangers ». En effet, les preuves s'accumulent concernant l'envoi par la Turquie en Libye de combattants syriens qui sont fidèles à Tripoli.

La crainte de l'escalade pointée du doigt

Les délégués permanents de la Ligue arabe ont également exprimé la forte inquiétude de leurs pays face à l'escalade militaire qui « aggrave encore davantage la situation libyenne » et « menace la sécurité et la stabilité des pays voisins de la région tout entière », selon eux.

La semaine dernière, suite à la visite surprise de Recep Tayyip Erdogan en Tunisie, le président Kaïs Saïed a dû démentir en personne les déclarations de son homologue turc qui affirmait que Tunis était d'accord avec Ankara pour soutenir le gouvernement de Fayez el-Sarraj.

L’Algérie, qui a également dû subir la pression turque, a annoncé qu'elle ne s'allierait pas à la Turquie pour soutenir Tripoli et qu'elle est contre toute intervention militaire dans ce pays.

Lundi, suite à des entretiens téléphoniques entre la France et l'Égypte, les présidents Macron et Sissi ont appelé à la plus grande retenue face aux risques « d'escalade militaire » en Libye. L’ONU a de son côté regretté « l'internationalisation du conflit, son extension territoriale et aussi l'escalade militaire ».

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