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Rumeurs d’enlèvement d’enfants au Gabon: les autorités se veulent rassurantes

Vue aérienne de Libreville (photo d'illustration datée de 2012).
Vue aérienne de Libreville (photo d'illustration datée de 2012). Photo by liewig christian/Corbis via Getty Images

Au Gabon, les écoles sont toujours fermées à Libreville. L’association des parents d’élèves soumet ce jeudi son mémorandum au ministre de l’Éducation nationale dans la perspective d’une reprise rapide des cours. En attendant, les autorités rassurent : la présumée vague d’enlèvements n’est qu’un ensemble de rumeurs.

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Avec notre correspondant à Libreville, Yves-Laurent Goma

Le ministère de l’Éducation nationale est l’une des administrations qui souffrent depuis le déclenchement de la présumée vague d’enlèvements d’enfants. Les élèves sont traumatisés, les parents sont dans la psychose. Les écoles sont quasiment fermées à Libreville.

Aucune raison pour que les cours ne reprennent pas...

Mais le ministre de l’Éducation nationale, Patrick Daouda-Mouguiama, se veut rassurant : « Il y a eu un cas d’enlèvement avéré, mais je ne parlerai pas moins de vague d’enlèvements. Il n’y a donc aucune raison que les cours ne reprennent pas normalement. »

Mardi le président de l’Association des parents d’élèves, René Mezui Menié a affirmé qu’il n’y a pas de fumée sans feu. En réponse, André Patrick Roponat, procureur de la République a invité les parents d’éventuelles victimes à porter plainte. « Toute personne qui subit un dommage a le droit de saisir la justice afin de voir l’auteur de ce dommage condamné à le lui réparer. Force est de dire que jusqu’à ce jour, le parquet de la République n’a enregistré aucun dépôt de plainte relative à un enlèvement. »

Trois millions de francs CFA d'amende

Ce vendredi, plusieurs personnes interpellées lors des violences d’il y a une semaine seront jugées au tribunal de Libreville pour propagation de fausses nouvelles tendant à troubler l’ordre public. Elles risquent cinq ans de prison et trois millions de francs CFA d’amende.

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