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Côte d'Ivoire: pour l'opposition, la situation politique est dans «l'impasse»

Vue générale d'Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire.
Vue générale d'Abidjan, la capitale économique de la Côte d'Ivoire. ISSOUF SANOGO / AFP

La réunion qui devait entériner le dialogue politique autour de la question du code électoral ivoirien s’est soldée lundi 17 février par une clôture de celui-ci mais sans signature entre le gouvernement et l’opposition. Depuis, cette dernière qualifie la situation politique « d’impasse » et en appelle à l’arbitrage du chef de l’État. Mais du côté du pouvoir, on estime qu’il n’y a pas lieu de crier à la crise politique.

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Le divorce entre le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et l’opposition semble consommé. Mardi, cette dernière, rassemblée autour de cinq formations politiques a estimé lors d’une conférence de presse que le gouvernement avait échoué dans sa mission de mener à bien le dialogue politique autour de la réforme du code électoral.

Sur une dizaine de points de dissension, seul un aurait été l’objet d’un compromis : que les frais de campagne soient remboursés lorsqu’un candidat atteint les 5% des suffrages, contre 10% aujourd’hui.

Pour un cadre du RHDP, le parti présidentiel, une partie de cette opposition voulait inclure des questions qui ne relèvent pas du code électoral. Et de citer les désaccords autour de l’indépendance de la Commission électorale ou la gratuité de la carte d’identité.

L'opposition réclame l'arbitrage de Ouattara

Un proche de la Primature rappelle que ce dernier point avait été tranché par le gouvernement il y a six mois et que la question n’est clairement plus à l’ordre du jour.

« Ils veulent faire traîner en longueur alors que le Premier ministre avait donné un calendrier précis » estime un autre cacique du parti. Quant à s’en remettre à l’arbitrage d’Alassane Ouattara, comme le réclame l’opposition, ce dernier estime qu’effectivement le président a son mot à dire mais que ce n’est pas à l’opposition de lui dire quoi faire.

Pour tenter de clore le débat, le Premier ministre s’exprimera sur ce sujet jeudi 20 février lors d’une conférence de presse.

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