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Revue de presse des Amériques

À la Une: premier «round» du procès en destitution contre Donald Trump

Le président américain Donald Trump arrive pour un rassemblement de campagne «Keep America Great» à Milwaukee, Wisconsin, le 14 janvier 2020.
Le président américain Donald Trump arrive pour un rassemblement de campagne «Keep America Great» à Milwaukee, Wisconsin, le 14 janvier 2020. SAUL LOEB / AFP

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Le procès historique de Donald Trump qui entre donc ce mardi dans le vif du sujet. C’est à 13h mardi, heure locale à Washington, que s’ouvrent les débats au Sénat, en l'absence de Donald Trump. Le président s’est rendu à Davos pour participer au Forum économique mondial. D’après le New York Times, il va y présenter ce qu’il considère comme un succès de sa politique économique, à savoir les accords commerciaux avec la Chine, le Mexique et le Canada. Il ne sera pas en terrain hostile à Davos, ajoute le journal, l’accueil sera même chaleureux.

Mais le président devrait avoir au moins un œil rivé sur ce qui se passe à Washington, où les démocrates ouvrent le bal en présentant leurs accusations. Le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell ( celui qui tire les ficelles en coulisses ) a proposé un calendrier pour les débats. L’opposition a vingt-quatre heures, réparties sur deux jours, pour présenter ses arguments contre Donald Trump. Ensuite, c’est aux républicains de dérouler la défense, également pendant vingt-quatre heures. D’après le site d’information The Hill, les démocrates se sont déjà plaints du calendrier qui est à leurs yeux trop serré. « C’est une honte nationale », a déclaré le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer.

Quelques heures avant l’annonce du calendrier du premier « round » des débats, les avocats de Donald Trump ont appelé le Sénat américain à « acquitter immédiatement » le président des États-Unis. C’est la Une du Washington Post. Selon les avocats, les chefs d'accusation sont « inconsistants » car « ils ne comportent aucun crime ou violation de la loi » et ne sont donc pas passibles de destitution. « Le président n'a rien fait de mal », ont-ils écrit dans une lettre de 171 pages. Rappelons que le président est confronté à deux chefs d’accusation : « abus de pouvoir » et « entrave au travail du Congrès ». Il est accusé d’avoir demandé à l’Ukraine d’enquêter sur son rival démocrate et d’avoir conditionné une aide militaire américaine à Kiev à l’annonce d’une enquête.

Un rassemblement pro-armes à Richmond

Plus de 20 000 personnes se sont réunies lundi 20 janvier 2020 dans la capitale de l'État américain de Virginie pour dénoncer des projets de loi locaux censés restreindre l'accès aux armes. Des projets portés par les démocrates au pouvoir dans cet État de l'est du pays. Une journaliste du Washington Post s’interroge sur la décision de beaucoup de manifestants, d’enfiler des tenues de camouflage et de présenter fièrement leurs fusils semi-automatiques. Certaines armes portaient des autocollants précisant « Les armes sauvent des vies ». « Cette tenue de combat, cette colère qui s’exprime, ce sont des expressions de peur. Peur de perdre le pouvoir », écrit le Washington Post. Selon le journal, ces craintes ne sont pas fondées sur des faits mais sur des arguments irrationnels. Car même si la nouvelle législation est votée, il sera toujours possible pour la plupart des gens de se procurer des armes.

Juan Guaido demande plus de pressions internationales sur le président Maduro

Le président vénézuélien autoproclamé par intérim Juan Guaido a rencontré lundi 20 janvier 2020 à Bogota le secrétaire d’État américain Mike Pompeo. Et selon le journal El Tiempo, il avait un message important à faire passer : que les États-Unis ne lâchent pas la pression sur Nicolas Maduro. Selon Juan Guaido il faut revenir vers une « stratégie plus dure » à l’égard du président vénézuélien. Le président par intérim a besoin de s’assurer du soutien extérieur, écrit El Tiempo, pour conserver l’appui de l’opposition au Venezuela.

À la Une d’Alterpresse

En Haïti, le projet présidentiel de modifier la Constitution suscite des débats, nous dit Gotson Pierre, rédacteur en chef de l’agence Alterpresse.

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