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Procès en destitution: la défense de Donald Trump compte faire court

«Le président n'a rien fait de mal», a lancé Pat Cipollone, l'un des avocats de Donald Trump, devant le Sénat américain, le 25 janvier 2010.
«Le président n'a rien fait de mal», a lancé Pat Cipollone, l'un des avocats de Donald Trump, devant le Sénat américain, le 25 janvier 2010. HO / US Senate TV / AFP

Après trois jours consacrés à l’accusation, les avocats de Donald Trump ont entamé ce samedi matin leur plaidoirie dans le procès en destitution du président américain. La défense du président a prévenu vouloir exposer rapidement ses arguments.

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Avec notre correspondante à Washington, Anne Corpet

Après trois jours consacrés au réquisitoire des démocrates en faveur d'une destitution, la défense de Donald Trump n’a plaidé que deux heures ce samedi. Et d'emblée elle a prévenu : elle ne compte pas utiliser la totalité des 24 heures qui lui sont imparties. « Vous verrez que le président n’a absolument rien fait de mal », a assuré Pat Cipollone, l’un des avocats, avant d’entamer sa charge contre les démocrates. « Ce procès vise à renverser Donald Trump et à rayer son nom des bulletins de vote », a-t-il lancé. Il s’agit de la « plus grande interférence dans les élections de l’histoire de ce pays ».

Pour l’avocat de Donald Trump, les démocrates n’ont rien prouvé. Pat Cipollone a fait valoir qu’en retenant l’aide militaire votée par le Congrès en faveur de l’Ukraine, le président voulait simplement s’assurer que les autres pays contribuaient également à la défense de Kiev. Et que la faveur demandée à son homologue ukrainien lors du fameux coup de fil du 25 juillet était une faveur pour les États-Unis et non pour sa propre personne, qu’il s’agissait de lutter contre la corruption.

Ces mêmes arguments sont répétés depuis des semaines par la la présidence. Donald Trump a regardé l’audience depuis la Maison Blanche. Ces deux heures de plaidoirie ont, selon lui, suffi à prouver son innocence. Sur Twitter, il a opté pour un ton plus agressif, s’en prenant vivement à Adam Schiff, le représentant démocrate qui a mené l’accusation, le traitant de « menteur », de « tricheur », et de « nabot ».

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