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Haïti: une manifestation de policiers dégénère, le gouvernement condamne

Des gens passent à mobylette sur le Champ de Mars à Port-au-Prince après l'incendie des stands du carnaval le 17 février 2020.
Des gens passent à mobylette sur le Champ de Mars à Port-au-Prince après l'incendie des stands du carnaval le 17 février 2020. Estailove ST-VAL / AFP

En Haïti, le gouvernement condamne avec fermeté l’incendie des stands du carnaval et les violences qui ont eu lieu lundi 17 février au soir dans la capitale Port-au-Prince, en marge de la manifestation des policiers. Malgré l’ampleur des dégâts, le Premier ministre a assuré que les festivités auraient lieu comme prévues à partir de dimanche.

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Avec notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

Jean-Michel Lapin considère les revendications des policiers concernant leurs salaires, primes de risques ou encore assurances comme étant « justes » mais il juge avec sévérité les actions menées lundi soir.

« Ils ont eu un comportement qui ne cadre pas avec la démocratie », a affirmé le Premier ministre démissionnaire qui a dénoncé l’attitude de ceux qui sont censés, selon leur devise, « protéger et servir ».

« Au Champ de Mars, le comportement de ce groupe de citoyens, des policiers et policières, jeunes garçons et jeunes filles, a placé la population qui était là dans une situation difficile car ils ont tiré avec leurs armes et ont incendié des biens publics », a-t-il ajouté.

Outre cette prise de parole, le Premier ministre a également sorti une note de presse au ton sans équivoque. Le document d’une page, parle d’ « actes barbares, illégaux, inadmissibles et indignes du policier », qui, selon la Primature, rappellent « la violence aveugle des extrémistes et des terroristes ».

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