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Bolivie: Evo Morales dénonce l'invalidation de sa candidature au Sénat

L'ex-président bolivien Evo Morales lors de sa conférence de presse à Buenos Aires le 21 février 2020.
L'ex-président bolivien Evo Morales lors de sa conférence de presse à Buenos Aires le 21 février 2020. REUTERS/Agustin Marcarian

Evo Morales a donné une conférence de presse et a qualifié l’invalidation de sa candidature au Sénat « d'erreur juridique ». Lui qui ne peut pas se représenter comme président car il a déjà effectué plus de deux mandats, avait tenté une candidature à un poste de sénateur, pour les prochaines élections générales qui doivent se tenir en mai prochain.

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Entouré de ses avocats, Evo Morales réagit vivement vendredi à l'invalidation de sa candidature au poste de sénateur par le Tribunal suprême électoral de Bolivie.

« Cette invalidation d'Evo est une atteinte à la démocratie. Ils ont peur de la démocratie en fin de compte. Avec cette décision, le Tribunal suprême électoral de Bolivie se soumet à la dictature de la politique nord-américaine », a lancé l’ex-président bolivien en parlant de lui à la troisième personne.

L’argument de l'instance électorale pour invalider la candidature d'Evo morales est simple : ce dernier ne réside pas de façon permanente en Bolivie, puisqu'il est à présent réfugié en Argentine.

« Evo Morales n'est pas parti de Bolivie de son plein gré. C'était une necessité, un cas de force majeure. S'il était resté en Bolivie, il allait se faire tuer » a justifié l’un de ses avocats, l'Argentin Raul Zaffaroni.

Evo Morales s'était proclamé vainqueur de l'élection présidentielle d'octobre dernier. Mais il avait dû démissionner sous la pression de l'armée et de la rue qui criait à la fraude. Il a quitté son pays, où il est poursuivi pour « sédition et terrorisme ».

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