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La revue de presse des Amériques

À la Une: premier cas de coronavirus en Amérique latine

Des passagers portent un masque pour éviter de contracter le virus Covid-19 à l'aéroport international de Guarulhos à Sao Paulo, au Brésil le 26 février 2020.
Des passagers portent un masque pour éviter de contracter le virus Covid-19 à l'aéroport international de Guarulhos à Sao Paulo, au Brésil le 26 février 2020. NELSON ALMEIDA/AFP

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Au Brésil, le ministère de la Santé a confirmé un premier cas de coronavirus, écrit O Globo. Il s’agit d’un Brésilien de 61 ans récemment revenu d’Italie et soigné dans un hôpital de Sao Paulo. Ce premier cas de coronavirus en Amérique latine est abondamment commenté dans les journaux du sous-continent ce mercredi, du Honduras à la Bolivie. Le Salvador, pays d’Amérique centrale, a désormais interdit l’entrée sur son territoire aux Italiens et aux Sud-Coréens, indique El Mundo. C’était déjà le cas pour les Chinois. « Les ressortissants salvadoriens et les diplomates venant de ces pays », devront passer 30 jours en isolement, précise le président Bukele.

Si le Salvador s’inquiète autant, c’est que la plus grande communauté salvadorienne d’Europe se trouve à Milan. Ils sont environ 40 000 expatriés à vivre dans la grande ville du nord de l’Italie, nous informe El Mundo. Et pour eux « la vie quotidienne a pris un virage à 180 degrés » : supermarchés vides, annulation d’évènements sportifs, cours suspendus. L’inquiétude est grande aussi pour ceux qui travaillent sans papiers à Milan, explique le journal. Avec la chute de l’activité économique, ils craignent de perdre leur travail.

Branle-bas de combat à San Francisco

Le maire de la ville de Californie a déclaré l’état d’urgence pour se préparer à l’arrivée du coronavirus, indique The Hill. Les États-Unis, où un premier vaccin contre le COVID-19 va être testé à partir du mois d’avril. Ce vaccin est proposé par le laboratoire Moderna. « Les résultats de cette étude arriveront ensuite en juillet ou août de cette année », précise The Hill. 4 mois seulement pour mettre au point et tester un vaccin : « une vitesse sans précédent », commente le directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses. C’est même selon lui « un record mondial ».

Une enfant de 6 ans arrêtée et menottée dans son école

La vidéo circule sur les sites internet de plusieurs médias américains, parmi lesquels leNew York Post. On y voit une fillette pleurer et supplier un agent de police d’Orlando de ne pas l’arrêter.L’enfant est menottée, dans son école, et embarquée dans un véhicule de police… parce qu’elle avait fait une crise, une grosse colère. Elle aurait, raconte le Orlando Sentinel, « agressé trois employés de l’école ». L’histoire remonte au mois de septembre 2019 et l’agent de police a depuis été viré, explique le journal. Si la grand-mère de la fillette diffuse aujourd’hui cette vidéo, c’est pour dit-elle, faire évoluer la loi de Floride. Aucun texte ne précise, à ce jour, l’âge minimum à partir duquel un mineur peut être arrêté.

Nicaragua : création d’une nouvelle coalition anti-Ortega

Au Nicaragua, « sept organisations politiques de l’opposition, parmi lesquelles l’Alliance civique et l’Unité nationale bleu et blanche », ont signé mardi un accord pour former une « coalition nationale ». Cette plateforme, explique Confidencial, entend « forcer le régime Ortega à restaurer les libertés démocratiques, libérer les prisonniers politiques et parvenir à une réforme électorale qui conduise à des élections libres ».

Hier après-midi, une marche de l’opposition était prévue. « Des piquets de grève ont été installés dans différents points de Managua », la capitale, raconte le journal, mais la police a réprimé ces manifestations. Selon l’éditorialiste de La Prensa, « la police ortéguiste a mis en place un mode de répression commun à Cuba, mais qui n’avait encore jamais été vu au Nicaragua ». Les domiciles de dirigeants d’organisations de l’opposition ont été encerclés par la police pour empêcher ces derniers de rejoindre la manifestation. La Prensa ajoute qu’au moins six journalistes de médias nationaux ont été agressés physiquement par des membres des forces anti-émeutes et deux de leurs véhicules endommagés, alors que la manifestation était déjà terminée.

Argentine : mort du diplomate américain Allen « Tex » Harris

Allen « Tex » Harris, « célèbre diplomate américain, qui avait été envoyé à Buenos Aires en 1977 », est mort lundi à l’âge de 79 ans, rapporte ce mercredi le Buenos Aires Times.À l’époque, l’ancien président Jimmy Carter l’avait envoyé pour surveiller « les ambitions nucléaires » de l’Argentine. Mais très vite, explique le Buenos Aires Times, en découvrant les atteintes aux droits de l’homme commises sur place, les priorités d’Allen Tex Harris ont changé. Il est connu, rappelle le journal argentin, pour avoir « ouvert les portes de l’ambassade américaine aux familles des personnes disparues sous la dictature ». Il « a créé un catalogue détaillé des violations des droits de l’homme commises par le régime militaire de 1976 à 1983 ».

« Tout le monde au sein du Département d’État n’a pas apprécié », souligne le journal. « Harris est finalement rentré à Washington en août 1979, où - selon ses propres termes - il a été sanctionné et « presque expulsé [du département d’État] pour insubordination ». C’est seulement « deux décennies plus tard que le Département d’État américain lui a décerné (...) la plus haute distinction possible de l’agence, pour son travail en Argentine ».

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