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Canada: première rencontre sur la construction très critiquée d’un gazoduc

Trois semaines après le blocage des trains dans presque tout le Canada, les représentants du gouvernement et certains chefs héréditaires Wet'suwet'en se rencontrent pour amorcer le conflit à propos du passage d'un gazoduc.
Trois semaines après le blocage des trains dans presque tout le Canada, les représentants du gouvernement et certains chefs héréditaires Wet'suwet'en se rencontrent pour amorcer le conflit à propos du passage d'un gazoduc. REUTERS/Codie McLachlan

Une première rencontre a eu lieu ce jeudi 27 février et une seconde s’amorce ce vendredi entre des représentants du gouvernement canadien et des chefs héréditaires des Wet’suwet’en dans le nord de la Colombie-Britannique. Le but, dénouer le conflit sur le passage d’un gazoduc qui a provoqué un blocage des trains dans presque tout le Canada depuis trois semaines.

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Il a fallu que trois semaines s’écoulent avant que les représentants du gouvernement canadien et certains chefs héréditaires Wet’suwet’en puissent enfin amorcer un dialogue sur les lieux même où la crise a commencé. Un blocage des trains et des manifestations de soutien d’autres peuples des Premières Nations et des barricades ont lieu en effet aux quatre coins du pays.

Après beaucoup de tergiversations, la police canadienne a accepté de se retirer du territoire où les travaux du gazoduc ont commencé début janvier. Le chantier est également à l’arrêt pour au moins deux jours. Les chefs héréditaires de la nation Wet’suwet’en demandent au Canada de disposer de plus de pouvoirs pour gérer leur territoire.

Poursuite des blocages

Même si le gouvernement semble prêt à négocier, de telles revendications ne peuvent se régler en quelques jours. D’autant plus, que certains dans la communauté se montrent favorables au passage d’un gazoduc qui pourrait rapporter des sommes importantes.

En attendant, le blocage de plusieurs voies ferroviaires se poursuit. Au Québec, le ministre du Travail laisse entendre que la situation devient critique. Des scieries ont dû suspendre leurs activités faute de pouvoir exporter leurs bois. Et des agriculteurs se demandent comment ils vont pouvoir chauffer leurs poulaillers et leurs porcheries s’ils manquent de gaz propane.

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