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USA / Iran

Les Etats-Unis sanctionnent huit dirigeants iraniens pour atteintes aux droits de l’homme

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton (d) et le secrétaire d'Etat américaon au Trésor, Timothy Geithner (g), à Washington, le 29 septembre 2010.
La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton (d) et le secrétaire d'Etat américaon au Trésor, Timothy Geithner (g), à Washington, le 29 septembre 2010. REUTERS/Kevin Lamarque

Les huit dirigeants iraniens sont accusés de graves atteintes aux droits de l'homme liées aux élections contestées de juin 2009. L'annonce a été faite ce mercredi 29 septembre, à Washington. Trois ministres en fonction figurent parmi les huit hommes visés par les sanctions. Des hommes qui pourraient détenir des avoirs sur le sol américain.

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Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes

En tête de la liste dévoilée ce mercredi figurent le chef des Gardiens de la Révolution Mohammad Ali Jafari, l'actuel procureur général d'Iran, Qolam-Hossein Mohseni-Ejei et l'ancien procureur de Téhéran, Saïd Mortazavi.

Pour Hilary Clinton, tous les trois au moins ont participé à la violente répression qui a suivi l'élection présidentielle, en Iran au mois de juin 2009. « Sous le regard de ces officiels ou sous leur commandement, des citoyens iraniens ont été arbitrairement arrêtés, battus, torturés, violés, victimes de chantage ou bien tués. »

Les avoirs des huit hommes désignés sont donc désormais gelés sur le territoire américain. Et toute compagnie étrangère faisant affaire avec ces hommes ne pourra plus passer de contrat public aux Etats-Unis. L'administration Obama met en application la loi sur les sanctions votée par le Congrès avant l'été.

En Iran comme aux États-Unis, il y a plusieurs tendances.

Des sanctions contre les personnes, pas contre le peuple iranien, précise Timothy Geithner, le secrétaire d'Etat au Trésor. « Nous voyons de plus en plus d'entreprises, d'institutions financières et de pays qui cessent de faire affaire avec l'Iran quand nous prenons ce genre de mesures. Et nous savons que les dirigeants iraniens s'inquiètent de cette tendance. »

Quant à savoir pourquoi les Etats-Unis ont attendu si longtemps pour prendre des sanctions, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton répond qu'il était difficile de soutenir l'opposition iranienne sans qu'elle se retrouve pointée du doigt, accusée d'être l’objet des Etats-Unis.

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