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Etats-Unis / Chine

Hu Jintao aux Etats-Unis : Chicago dernière étape d'une visite symbolique

Le président chinois, Hu Jintao (G) parle au maire de Chicago (C) par l'intérmédiaire d'un interprète (D) lors d'une visite d'une société chinoise implantée au Etats-Unis, le 21 janvier 2011.
Le président chinois, Hu Jintao (G) parle au maire de Chicago (C) par l'intérmédiaire d'un interprète (D) lors d'une visite d'une société chinoise implantée au Etats-Unis, le 21 janvier 2011. REUTERS/Frank Polich

Le numéro un chinois a achevé le 21 janvier son voyage aux Etats-Unis en s'arrêtant à Chicago pour y visiter notamment une usine chinoise. Hu Jintao s'est engagé à inciter les entreprises de son pays à investir et à créer des emplois en Amérique. La visite de président chinois aux Etats-Unis a été marquée par la signature de gros contrats commerciaux, mais n'a pas permis de progrès concernant la monnaie chinoise, le yuan, une des priorités de Washington.

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Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

Dans son dernier discours à Chicago, Hu Jintao s’est montré conciliant. Il a notamment affirmé qu'avec le président Barack Obama, ils s’étaient mis d’accord pour établir un partenariat basé sur le respect mutuel et des bénéfices mutuels. « Nos peuples auront une vie meilleure et nos deux pays apporteront une contribution plus grande à la paix et au développement », a déclaré le numéro un chinois. Joli programme dont il reste à voir s’il se concrétisera.

Hu Jintao a toutes les raisons d’être satisfait de sa visite. Il a obtenu ce qu’il souhaitait : être reçu comme le chef d’Etat d’une grande puissance. Pas moins de 21 coups de canons, tambours et trompettes, dîner d’Etat, tout cela retransmis en direct par les médias chinois pour flatter l’orgueil national. Soigneusement omise toutefois, l’admission qu’il y avait encore beaucoup à faire en matière de droits de l’homme. Et ça, c’était pour faire plaisir aux Américains.

Barack Obama a pour sa part obtenu certaines concessions économiques et politiques, même si des divergences subsistent sur la monnaie ou la stratégie à adopter à l’égard de l’Iran et de la Corée. Le symbolisme l’a emporté sur la substance, écrit le Washington Post, alors qu’un membre de l’administration américaine parle d’une régularisation du dialogue pour éviter une nouvelle guerre froide.

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