Accéder au contenu principal
La revue de presse des Amériques

A la une : tensions entre le Chili et la Bolivie

Publicité

La Bolivie d’Evo Morales a décidé mardi 12 juillet de saisir la Cour de justice de La Haye pour récupérer un accès terrestre à l'océan Pacifique. Un accès cédé au Chili au terme d'une guerre menée il y a plus de 100 ans. Ce mercredi, la réponse du gouvernement chilien fait la une des journaux des deux pays. Dans le journal El Mercurio, la chancellerie chilienne précise que « la Bolivie n’a pas le moindre droit pour intervenir dans cet espace ». Toujours au Chili, La Tercera note que « la Bolivie ne s’appuie sur aucun droit juridique pour faire cette réclamation ». Et le quotidien d’expliquer : « La Bolivie a perdu cet accès après le traité de paix signé en 1904. Elle s’était engagée à respecter cet accord ».

Le journal bolivien La Razon souligne que « le gouvernement chilien réagit de façon défensive après la demande de la Bolivie à la cour de La Haye ». En dessous de ce titre, un schéma explicatif nous fait découvrir une bande de quelques kilomètres carrés, qui passe exactement sur la frontière entre le Chili et le Pérou pour relier la Bolivie à la mer. « Cela n’affecterait les droits nationaux d’aucun pays », relève le document présenté par le gouvernement de La Paz. Les Chiliens ne sont pas tout à fait de cet avis.

Le demi-frère du président Afghan, Hamid Karzaï, assassiné

Le New York Times revient en détails sur les dernières minutes d’Ahmed Wali Karzaï. Son meurtrier était l’un de ses proches, rappelle le journal : « Ce mardi, comme d’habitude environ 60 personnes attendaient le demi-frère du président. Pétitionnaires, officiels de province, chef de tribus ou amis, tous venaient le voir pour discuter avec lui d’un problème politique, économique ou d’une dispute locale ». Son assassin ─ en qui Ahmed Wali Karzaï avait toute confiance ─ a demandé à lui parler en tête à tête avant de lui tirer dessus à bout pourtant.

Le Washington Post, de son côté, revient sur le rôle du demi-frère d’Hamid Karzaï. « Il avait reconstruit la relation entre l’Afghanistan et les Etats-Unis », titre le journal. « Sa mort est un coup dur pour les Américains dans le pays », poursuit le quotidien. « Même s’il cherchait certainement à s’enrichir, nous travaillions avec lui », confirme un responsable militaire américain. « Il était en contact avec des chefs tribaux et voulait améliorer les choses dans son pays », regrette cet officier sous couvert d’anonymat. Le Los Angeles Times voit dans sa disparition « un soulagement et un souci » alors que la publication canadienne du Globe and Mail craint que cette mort ne créée « un énorme vide politique en Afghanistan ».

La photo d’un soldat américain fait la une de plusieurs journaux américains

C’est celle d’un jeune homme, le sergent de première classe Leroy Petry. Le Houston Chronicle le montre l’air sombre, une médaille au cou. Ce militaire a été décoré mardi de la médaille d’honneur par Barack Obama. Le président des Etats-Unis lui a serré la main qui est, en fait, une prothèse. Le New York Times raconte l’histoire de ce Ranger de l’armée, âgé de 28 ans, père de 4 enfants. « Ce soldat a sauvé la vie de deux de ses camarades en écartant avec sa main, une grenade qui allait exploser. Un acte de bravoure qui lui a coûté sa main droite ». Le Washington Post précise que c’est seulement la deuxième fois depuis la fin de la guerre du Vietnam que la médaille d’honneur est remise à un soldat américain. Environ 1 500 militaires américains ont péri depuis le début de l’intervention fin 2001.

En pleine Copa América, une grève touche l’Argentine

Le tournoi de foot du continent américain a débuté le 1er juillet en Argentine et se poursuit jusqu’au 24 juillet mais le journal Argentin Los Andes dénonce « l’utilisation de cette Copa América pour faire avancer des intérêts particuliers ». Le quotidien relate qu’un conflit oppose des conducteurs de poids lourds à leurs employeurs. Pour dénoncer leur condition de travail, les camionneurs perturbent le trafic sur la route qui mène de Buenos Aires au Chili. Un accès très emprunté, souligne le quotidien. Le journal regrette qu’« alors que le pays a les yeux tournée vers l’Argentine pendant encore 10 jours, les camionneurs bloquent cette route précisément à ce moment-là ».

 

NewsletterAvec la Newsletter Quotidienne, retrouvez les infos à la une directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.