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Mercosur / Uruguay

La crise économique en Europe au menu du sommet du Mercosur

La présidente argentine Cristina Kirchner et son homologue uruguayen José Mujica, le 20 décembre 2011.
La présidente argentine Cristina Kirchner et son homologue uruguayen José Mujica, le 20 décembre 2011. REUTERS/Pablo La Rosa

Les pays du Mercosur viennent de se réunir en sommet à Montevideo, en Uruguay. Ce marché commun d'Amérique latine réunit quatre pays fondateurs, l'Argentine, le Brésil, le Paraguay et l'Uruguay. Quatre pays qui souhaitaient à l'origine former « une union douanière parfaite » en signant le traité d'Asunción en 1991. Et c’est désormais la chef de l’Etat argentin, Cristina Kirchner qui prend la succession de l’Uruguayen José Mujica pour assurer la présidence du marché commun sud-américain pour les six prochains mois. Plus que les problèmes régionaux, c’est la crise européenne qui a dominé les débats.

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Avec notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet

La crise européenne a dominé le sommet du Mercosur. Peu endettés et avec des finances en ordre, les pays sud-américains n’ont pas à redouter une contagion par les marchés mais ils craignent que la récession qui s’installe en Europe ne se traduise par une baisse de leurs exportations. Cela inquiète surtout le Brésil et l’Argentine, les deux économies les plus puissantes de la région, qui ont obtenu l’accord de l’Uruguay et du Paraguay pour faire face à d’éventuels déséquilibres commerciaux par une augmentation de certains tarifs douaniers.

Le sommet a eu également à revenir sur l’adhésion du Venezuela, acceptée il y a quatre ans mais qui demeure bloquée par le Sénat paraguayen, dominé par l’opposition. En réalité, ce blocage arrange bien les pays membres, les Vénézuéliens étant loin de remplir les conditions techniques pour faire partie du marché commun. Mais la présence d’Hugo Chavez a obligé les présidents du Mercosur à se pencher sur la question. Sur proposition de l’Uruguayen José Mujica, hôte du sommet, une commission a été chargée de trouver une solution qui permette de lever l’obstacle paraguayen, tout en respectant la règle qui veut que toute adhésion soit ratifiée par les Parlements des quatre pays membres.

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