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La revue de presse des Amériques

A la Une : l’ancien président du Guatemala

L'ancien dictateur guatémaltèque Efrain Rios Montt assiste la dernière session de son procès pour génocide devant la Cour suprême de justice, le 10 mai 2013.
L'ancien dictateur guatémaltèque Efrain Rios Montt assiste la dernière session de son procès pour génocide devant la Cour suprême de justice, le 10 mai 2013. REUTERS/Jorge Dan Lopez

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L'ancien dictateur guatémaltèque Efrain Rios Montt assiste la dernière session de son procès pour génocide devant la Cour suprême de justice, le 10 mai 2013.
L'ancien dictateur guatémaltèque Efrain Rios Montt assiste la dernière session de son procès pour génocide devant la Cour suprême de justice, le 10 mai 2013. REUTERS/Jorge Dan Lopez

Hier encore, la défense a plaidé non coupable. D’après le journal La Prensa, l’avocat d’Efrain Rios Montt ne nie pas que des violations de droits de l’homme aient été commises à l’encontre des peuples indigènes. Mais selon Me Francisco Garcia Gudiel, il ne s’agit pas d’un génocide. Car l’objectif de la guerre civile n’était pas l’extinction de l’ethnie des Ixiles, qui sont des descendants des Mayas. Dans son plaidoyer, l’avocat a sévèrement critiqué les militants des droits de l’homme les qualifiant de « hippies ». Ils sont un « mal incrusté dans le pays », qui cherche à mettre les militaires au pilori.  Ensuite, l’accusé Rios Montt a pris la parole. « Il s’est déclaré totalement innocent », rapporte La Prensa. Selon lui, les horreurs commises incombent aux responsables militaires mais pas à lui qui, pourtant, dirigeait alors le pays.

Ariel Castro risque la peine de mort

La suite de l’affaire de Cleveland. L’homme accusé d’avoir séquestré et violé trois jeunes femmes pendant une dizaine d’année, encourt la peine capitale. Cette information fait la Une du journal de Cleveland, The Plain Dealer. Le procureur du comté Cuyahoga, Timothy McGinty, qui a repris le dossier, envisage de requérir la peine de mort contre Ariel Castro. Il  estime que ce dernier a commis des meurtres en forçant ses victimes à interrompre à au moins cinq reprises leurs grossesses. En fait selon le quotidien, le procureur souhaite que la peine prenne en compte chaque jour passé en captivité par les femmes et tous les viols dont elles ont été victimes. « Ce qu’a fait cet homme dépasse notre compréhension », a ajouté Timothy Mcginty, cité par le quotidien.

Ariel Castro qui a comparu hier pour la première fois devant la justice

Menotté, les yeux rivés vers le sol, c’est ainsi que les Américains ont découvert hier l’homme de la « maison de l’horreur ». La comparution devant le tribunal a été retransmise en direct à la télévision, provoquant de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux, d’après le Washington Post. Les autorités ont demandé aux médias de respecter la sphère privée des quatre victimes, les trois femmes et la petite fille de 6 ans, née an captivité. Le maire de Cleveland, Frank Jackson, a donné l’ordre à la police de ne pas divulguer tous les détails de l’enquête, par respect pour les victimes et leurs familles.

Le président vénézuélien au Brésil

Pour la dernière étape de sa tournée régionale, Nicolas Maduro a rencontré jeudi 9 mai 2013 la présidente Dilma Roussef et son prédécesseur Lula. En fait, l’entrevue avec Lula s’est tellement bien passée que Maduro est arrivé au bureau de Dilma Roussef avec un retard de deux heures, constate la Folha de Sao Paulo. L’explication en est simple : Maduro et Lula se connaissent très bien, s’apprécient beaucoup. L’ancien président brésilien a même conseillé son ami vénézuélien pour sa campagne électorale en avril dernier. Qualifié par ses amis de « président ouvrier », Lula a aujourd’hui trouvé son successeur, à en croire la Folha de Sao Paulo. A la fin de cette entrevue avec le Brésilien, l’ancien chauffeur de bus Nicolas Maduro a confié à la presse : « Moi, je suis le deuxième président ouvrier de l’histoire ».

Au-delà de l’échange d’amabilités, la tournée de Nicolas Maduro a été couronnée de succès, selon le site Infolatam. Maduro – dont l’élection est contestée par l’opposition - s’est rendu en Uruguay, en Argentine et au Brésil pour chercher du soutien à l’extérieur. « En échange de cet appui, il a proposé aux gouvernements de ces trois pays une coopération économique renforcée, notamment en matière d’énergie. Et le président vénézuélien a plutôt bien réussi son coup, estime Infolatam. En plus du soutien politique, Maduro a un besoin urgent d’aliments pour son pays. La pénurie de blé, de maïs et de sucre se fait de plus en plus en sentir au Venezuela ». Le président compte sur l’Argentine et le Brésil pour pallier à cette situation précaire.

Coup médiatique de Jean-Bertrand Aristide

« Il a rompu le silence », écrit le Miami Herald, en faisant référence à la conférence de presse que l’ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide a donné dans sa résidence à Tabarre. Il estime que son parti, le Fanmi Lavalas, est capable de remporter une bonne partie des sièges au Senat lors des prochaines élections législatives. « Notre parti devient plus fort », a dit Aristide cité par le Miami Herald. D’après Le Nouvelliste, l'ancien président a exprimé « en toute humilité ses préoccupations sur les difficultés auxquelles sont confrontées les couches les plus défavorisées de la société ». C’est le défi le plus important auquel notre pays est confronté, estime Jean-Bertrand Aristide. 

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