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La revue de presse des Amériques

A la Une: objectif sauver la «planète malade»

Le président péruvien, Ollanta Humala, est optimiste quant à l'issue de la 20ème conférence de l’ONU sur le climat, Lima 2014.
Le président péruvien, Ollanta Humala, est optimiste quant à l'issue de la 20ème conférence de l’ONU sur le climat, Lima 2014. © Reuters

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Hier, lundi 1 décembre, a débuté la 20ème conférence annuelle de l'ONU sur le climat à Lima, au Pérou. Et elle fait la Une de la presse péruvienne. « La conférence ouvre la voie vers un accord global historique »sur le climat titre El Comercio. 12 000 représentants de 195 pays réunis pour sauver une « planète malade », renchérit Expresso.

Qu’est-ce que l’on peut espérer de cette réunion ? D’après El Péruano, le président péruvien se veut confiant : cette conférence jettera les bases d'un accord qui permettra la réduction des émissions de gaz à effet de serre, a déclaré Ollanta Humala lors de l’ouverture de la conférence.

« Tout le monde attend maintenant que les Etats-Unis, la Chine et l’Union européenne précisent leurs engagements », écrit El Comercio. C’est important pour donner un cadre aux autres pays, poursuit le journal péruvien. Et le quotidien brésilien O Globo de constater que la conférence s’est ouverte dans un climat « optimiste ».

Enrique Peña Nieto fait face à la colère de la rue

Lundi 1 décembre 2014, ils étaient quelques milliers à manifester dans la capitale mexicaine, écrit le journal Reforma. Aux cris de « Fuera Peña ! – (dehors Peña !) », les protestataires ont exigé la démission du président mexicain.

Alors qu’il a célébré hier ses deux ans au pouvoir, Enrique Peña Nieto se trouve au plus bas dans les sondages. Sa popularité a chuté à environ 40 %, note Reforma. C’est le reflet d’un mécontentement général depuis la disparition et le probable massacre de 43 étudiants dans l’Etat de Guerrero.

Quel bilan pour ce président, se demande aussi le journal El Universal. La réponse est mitigée. Sous son impulsion, le Mexique affiche de très bonnes performances économiques. Mais les institutions sécuritaires comme la police, notamment au niveau local, sont « pourries », estime le quotidien. Cela parait contradictoire, mais c’est la réalité du pays, poursuit El Universal.

Le problème c’est que depuis le milieu des années 1990, aucun gouvernement n’a su s’attaquer au grand fléau qui sévit dans le pays, à savoir le crime organisé. Conclusion du quotidien : « c’est seulement quand ils se sentiront en sécurité que les Mexicains auront l’impression de vivre dans un pays prospère ».

Barack Obama veut équiper la police avec des caméras embarquées

C’est une mesure destinée à calmer la colère des Américains après la mort de Michael Brown, le jeune Noir tué par un officier blanc. Le président a également annoncé la mise en place d’un groupe de travail pour améliorer les liens entre les forces de l’ordre et les citoyens.

Finalement le président a réagi au drame de Ferguson, commente le Baltimore Sun.

Ces annonces interviennent alors que des manifestations se poursuivent dans plusieurs villes, dont Washington et New York, écrit le journal de Maryland. D’après le Washington Post, la réponse du président Barack Obama n’est pas à la hauteur des enjeux. Encore une fois, écrit le journal, le président nous présente beaucoup de théories et peu d’actions. Le Washington Post n’hésite pas à critiquer le président pour son « approche passive ».

Un avis qui semble être partagé par les Américains. Selon un sondage du Washington Post, seulement 39 % des personnes interrogées approuvent la façon dont Barack Obama a géré cette affaire. Au sein du Parti démocrate, de plus en plus de voix demandent que Barack Obama fasse un geste symbolique et se rende dans la ville de Ferguson.

Michaëlle Jean à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie

« Ce n’est pas une victoire de tout repos », écrit Le Nouvelliste. La nomination de la Canado-Haïtienne a suscité des réactions contrastées.
Exemple, cité par le journal : « Les dinosaures de l'élite africaine, comme Denis Sassou Nguesso ou Alassane Ouattara, ont vivement critiqué ce choix influencé par la France. Le président Michel Martelly et le Premier ministre Laurent Lamothe ont félicité Michaëlle Jean. Ils ont associé Haïti à sa victoire, note le journal de Port au Prince.

Mais ses origines pourraient se révéler un casse-tête pour la nouvelle présidente. Certains se demandent « comment va faire Michaëlle Jean pour condamner Haïti, si la démocratie décroche de son socle le 12 janvier 2015 », allusion au fait que le mandat du Parlement actuel prendra fin ce jour-là. Le président Michel Martelly a reporté les élections législatives et municipales qui étaient initialement prévues le 26 octobre, sans fixer de nouvelle date.

 

 

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