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Revue de presse des Amériques

A la Une: la visite du président Peña Nieto dans l’Etat de Guerrero

Le président du Mexique Enrique Pena Nieto, lors de son discour à Acapulco, le 4 décembre 2014.
Le président du Mexique Enrique Pena Nieto, lors de son discour à Acapulco, le 4 décembre 2014. AFP PHOTO/Pedro PARDO

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Enrique Peña Nieto ne s’y était pas rendu depuis le 26 septembre, date de la disparition des 43 étudiants à Iguala. Au cours de sa tournée, il a fait référence deux fois au drame des disparus d’Iguala souligne La Jornada de Guerrero. « Ce moment marque une étape qui va permettre la construction de meilleures institutions », a déclaré le chef de l’État. Il ne s’est pas rendu à Iguala, mais à Acapulco, la cité balnéaire où le tourisme est en berne. Il a promis un programme de relance de l’emploi, de construction d’infrastructures. « Il faut générer la croissance et le développement du Guerrero » a-t-il lancé, « pour assurer la paix, il est essentiel d’assurer le développement dans tout le pays », a-t-il assuré.

Hier, les parents des étudiants disparus ont rencontré les autorités en charge de l’enquête

Ils ont été reçus pendant deux heures par le procureur général, le secrétaire du gouvernement, et le commissaire national de sécurité, qui ont fait le point sur tous les endroits passés au peigne fin : 270 lieux, dont des grottes, des lacs, des rivières... rapporte Milenio. Selon le procureur général, neuf autres mandats d’arrêt ont été lancés à l’encontre de personnes du crime organisé identifiées en relation avec le cas des disparus d’Iguala.
D’après Crónica, en plus des cas d’Iguala et de Cocula, les autorités policières enquêtent sur douze autres municipalités du Guerrero qui seraient aussi liées au crime organisé, dont les groupes Guerreros Unidos et Los Rojos. Le mode de fonctionnement est toujours le même : les groupes criminels proposent de l’argent aux autorités municipales en échange de leur protection et de leur liberté de mouvement pour mener à bien leurs activités illégales.

Aux États-Unis, un policier blanc a encore une fois tué un homme noir désarmé suspecté de trafic de drogue


Cela s’est produit mardi soir dans l’Arizona, à Phoenix. Et pour le Washington Post, c’est une situation qui est presque devenue familière : un policier s’attaque à un homme qui a un comportement suspect. L’homme court, une bagarre s’ensuit. Et le résultat, c’est encore un Noir non armé tué par un policier blanc.

Même si tous les incidents qui impliquent la mort d’un suspect noir ne doivent pas passer par le prisme de Ferguson, souligne l’éditorialiste de l’Arizona Republic, c’est pourtant ce qui va se produire et pour longtemps, prévient-il. La police de Phoenix doit se livrer à une enquête minutieuse et ne pas rompre le lien avec la population qu’elle est censée protégée. Elle a fait beaucoup d’efforts pour faire baisser les risques de bavures, explique-t-il. Phoenix n’est pas Ferguson, ni New York, écrit-il, il faut s’en tenir aux faits, insiste-t-il, malgré les blessures ouvertes de la communauté noire après le drame de Ferguson.

La mort d’Eric Garner tué par suffocation à New York, n’est pas seulement dû à une clé d’étranglement pratiquée par le policier Daniel Pantaleo souligne pour sa part le New York Times. Elle est aussi due à l’écrasement d’un homme obèse par plusieurs policiers, à une utilisation excessive de la force. Et de conclure : « C’est le résultat de mauvaises réglementations, d’une formation insuffisante et de la non-prise en compte des connaissances de base de l’anatomie et de la respiration. »

Sur la côte Ouest à San José, les sans-abris ont été délogés de « La Jungle »

Hier matin, la police a procédé au démantèlement d’un campement de sans-abris à San José, situé au cœur de la Silicon Valley, à quelques minutes à peine des sièges sociaux des géants de l’informatique comme Google et Apple, souligne Los Angeles Times.

Un bidonville qui comptait environ 300 personnes, le plus grand du pays, que la ville opulente évitait de regarder. Certains y vivent depuis plusieurs années. Mais ce lieu était devenu de plus en plus insalubre, avec des déchets de toutes sortes et des rats. San José a dépensé 4 millions de dollars au cours des 18 derniers mois pour reloger les habitants. 144 l’ont été, mais 50 sont restés sur le carreau, écrit L.A. Times. Le problème s’est donc simplement déplacé ailleurs.

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