Accéder au contenu principal
Revue de presse des Amériques

A la Une : un jeune Afro-américain tué par un policier blanc

Des personnes font part de leur colère auprès d'agents de police qui maintiennent une périmètre de protection autour de la scène de crime où un jeune homme a été tué mardi 23 décembre 2014 par un officier à Berkeley, dans le Missouri.
Des personnes font part de leur colère auprès d'agents de police qui maintiennent une périmètre de protection autour de la scène de crime où un jeune homme a été tué mardi 23 décembre 2014 par un officier à Berkeley, dans le Missouri. REUTERS/David Carson/St. Louis Post-Dispatch/TNS

Publicité

Un jeune homme a été tué mardi 23 décembre 2014 par un officier à Berkeley, une ville proche de Ferguson dans l’Etat de Missouri. C’est là où avaient éclaté des émeutes le mois dernier. Un grand jury avait décidé de ne pas poursuivre un policier blanc pour avoir tué Michael Brown, un Noir de 18 ans qui n’était pas armé. Dans ce nouvel incident, le jeune homme, identifié par la police comme afro-américain, portait une arme. Selon le Saint-Louis Dispatch, il aurait même ouvert le feu sur le policier lorsque celui-ci s’est approché de lui. Le policier menait un contrôle de routine dans une station-service Mobile.

Voyant deux hommes qui se tenaient à côté du bâtiment, le policier sort de sa voiture et s’approche. Et soudain, l'un des deux individus sort un pistolet et le pointe dans sa direction. Se sentant menacé, l’agent tire plusieurs fois sur le jeune homme. D’après des témoignages, il s’appelle Antonio Martin, 18 ans. Il aurait été identifié par sa mère, rapporte CNN. Une enquête a été ouverte, peut-on lire sur le site de NBC News. Le Saint-Louis Dispatch a de son côté interviewé un vendeur qui habite près de la station-service et qui s’est rendu sur les lieux de la fusillade après en avoir entendu parler sur les réseaux sociaux. « C’est ridicule. Pourquoi l’agent a-t-il tiré plusieurs fois sur le jeune homme? J’ai une seule question, poursuit le vendeur, qu’a-t-il fait pour être tué ? »

Sony Pictures autorise la sortie de L'interview qui tue !

Une sortie limitée toutefois, car la comédie sur l’assassinat du président nord-coréen Kim Jong-un ne sera projetée que dans environ 300 salles, des salles indépendantes. Sony Pictures cède à la pression des cinémas, des acteurs célèbres d’Hollywood et de la Maison Blanche, écrit le Los Angeles Times. Il faut dire que Sony se trouve aussi sous la pression des pirates informatiques qui ont exigé l’annulation de la sortie du film. La situation de l’entreprise média n’est pas très confortable, écrit le journal.

Le Washington Post pour sa part salue la décision des cinémas indépendants qui ont proposé d’accueillir le film. « Leurs propriétaires défient la Corée du Nord », titre le journal. L’un d’eux se confie au Washington Post : « Nous n’allons pas laisser la Corée du Nord dicter aux Américains ce que nous devons faire ou pas. Moi je vais montrer ce film », explique ce gérant d’un cinéma indépendant dans la banlieue de Chicago.

Les blogueurs, « nouvelles voix prometteuses de Cuba »

Preuve que les choses bougent à Cuba, la blogosphère se montre de plus en plus critique par rapport au gouvernement. C’est à lire dans le New York Times qui titre sur les « nouvelles voix prometteuses de Cuba ». Ces nouvelles voix émanent effectivement de la blogosphère qui bien que restreinte se montre de plus en plus active.

Le New York Times a rencontré un blogueur officiel, c'est-à-dire payé par les autorités, mais qui n’hésite pas à publier des textes« montrant les dessous d’un pays toujours gouverné selon la devise : le socialisme ou la mort ». « Tout fonctionne très mal ici, explique Carlos Alberto Pérez au New York Times, la seule chose qui marche bien, ce sont les forces armées ».

Pénurie de cadeaux de Noël au Venezuela

Autre pays qui vit une situation difficile, c’est le Venezuela. Acheter un cadeau de Noël devient presque un luxe. Avec une inflation annuelle de plus de 60 % et une grave pénurie qui touche 40 % des biens de première nécessité, les Vénézuéliens ont du mal à trouver de quoi offrir à leurs proches.

Un habitant de Caracas interviewé par El Nacional explique que cela fait plusieurs jours qu’il cherche un certain modèle de poupée pour sa fille. Un autre père avoue avoir du mal à rassembler la somme nécessaire pour acheter un cadeau à ses filles. D’après El Nacional, le prix des poupées a augmenté de 50 % par rapport à l’année dernière.

Au Brésil, les fêtes riment avec un délicieux bain de mer

En tout cas pour les Cariocas, les habitants de Rio de Janeiro. C’est à lire dans O Globo. Ils ne se lassent pas de cette tradition d’autant plus que les températures d’été invitent à la baignade. L’étudiant Helder Brago est un inconditionnel de ces sorties nocturnes. « Nager sous le ciel étoilé est magique », explique-t-il au journal de Rio de Janeiro.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.