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Revue de presse des Amériques

A la Une: «L'interview qui tue !» sort dans les salles américaines

Les acteurs du film «L'interview qui tue !» James Franco (g) et Seth Rogen à Los Angeles, le 11 décembre 2014.
Les acteurs du film «L'interview qui tue !» James Franco (g) et Seth Rogen à Los Angeles, le 11 décembre 2014. REUTERS/Kevork Djansezian/Files

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La comédie sur l’assassinat du président nord-coréen Kim Jong-un est également visible sur internet.  Un critique du Washington Post l’a déjà vu, il livre ses impressions. C’est un film très drôle et très subversif, raconte Rich Klein. En le regardant, on comprend pourquoi le régime de Kim Jong-un a peur que ce film soit vu dans le monde entier. Sans parler du fait que certaines copies clandestines puissent circuler en Corée du Nord. Le film se moque non seulement du culte de personnage autour du président. Il pose aussi selon le critique de bonnes questions.

Dans l’interview fictive, le journaliste demande à Kim Jong-un : « Comment se fait-il que votre pays demande aux Nations unies de lui fournir des aliments à hauteur de 100 millions de dollars alors qu’il dépense des milliards de dollars pour son programme d’armement nucléaire? » Conclusion du journaliste : « Allez voir ce film et mettez la pression plutôt sur le gouvernement nord-coréen que sur les réalisateurs ».

La police new-yorkaise victime de menaces

Selon le New York Times, ces menaces se sont multipliées depuis les dernières bavures policières. Et les autorités les prennent très au sérieux. Le week-end dernier, deux agents ont été abattus. Du coup, la police de New York a augmenté les mesures de sécurité dans certains commissariats et a effectué au moins quatre arrestations suite à des menaces. Parmi les personnes arrêtées figure un jeune homme de 18 ans. Il est accusé de « menaces terroristes » après avoir publié des photos et des messages menaçants sur Facebook.

Manifestations violentes au Nicaragua

De violents affrontements ont éclaté hier entre la police et les opposants à la construction du grand canal interocéanique. C’est à la une de La Prensa. Les incidents se sont produits lors d'une manifestation dans la commune de Tule, dans la province de Río San Juan. Elle rassemblait des centaines de paysans qui protestent contre l'expropriation de leurs terres. Selon la Prensa, il y a eu 50 blessés côté manifestants. La police, citée par le quotidien El Nuevo Diario, conteste ce chiffre et parle de 5 blessés.

D’après la Prensa, les forces de l’ordre auraient bloqué l’accès aux hôpitaux afin d’empêcher que les manifestants ne puissent faire soigner leurs blessures. Les opposants rapportent également la mort de deux personnes – information démentie par la police – et appellent l’église pour jouer le médiateur dans ce conflit, peut-on lire dans El Nuevo Diario.

Le nouveau cabinet de Dilma Rousseff

Au Brésil, 13 hommes et femmes politiques ont reçu un cadeau de Noël spécial de la part de la présidente Dilma Rousseff : ils ont été désignés ministres de son futur gouvernement. Du coup, les heureux élus ont fait éclater leur joie sur Facebook et Twitter, rapporte le journal O Globo. D’autres ministres seront nommés à la fin de cette semaine. Mais il y a déjà un profil particulier qui se dégage de cette nouvelle équipe, estime la Folha de Sao Paulo. C’est un cabinet taillé à la mesure de la présidente. « Grâce à sa réélection, elle est plus libre dans ses choix de ministres », poursuit le journal.

Les proches de l’ancien président Lula perdent de l’influence dans le nouveau gouvernement. Le quotidien O Globo rapporte que trois des 13 ministres ont des ennuis avec la justice, dont la nouvelle ministre de l’Agriculture Katia Abreu. Sa désignation est d’ailleurs très contestée par les indigènes et les défenseurs de l’environnement, souligne le Wall Street Journal. Ils reprochent à Katia Abreu sa proximité avec le lobby agricole et ses positions hostiles à la protection des indigènes et la forêt amazonienne.

Noël au Brésil, c’est aussi la solidarité avec les plus démunis

Le fait se passe dans la ville de Natal (Noël en français), relaté dans le Correio Braziliense. Un groupe de 40 travailleurs sociaux a décidé de passer le réveillon avec des personnes qui vivent dans la rue. Au menu : un vrai repas de Noël et des jouets pour les enfants.

Selon l’une des organisatrices de cette action, il a fallu un travail psychologique de deux mois en amont afin de préparer ces SDF à fêter Noël ensemble. Dimes Muniz, 55 ans, est heureux : « Je n’ai jamais mangé aussi bien dans ma vie. Cela fait 40 ans que je vis dans la rue, d’habitude je me nourris de ce que je trouve dans les poubelles. Je ne me souvenais plus du gout d’un repas qui vient d’être préparé ! »

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