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Revue de presse des Amériques

A la Une: la nomination d’un nouveau Premier ministre en Haïti

Michel Martelly (ici en octobre 2014) a nommé Evans Paul au poste de Premier ministre.
Michel Martelly (ici en octobre 2014) a nommé Evans Paul au poste de Premier ministre. REUTERS/Hannibal Hanschke/Files

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Le président Michel Martelly a nommé hier Evans Paul Premier ministre, écrit El Nuevo Herald. Il sera chargé de former un nouveau gouvernement, rapporte Alter Press en citant le communiqué officiel. AlterPress qui publie aussi un bilan de l’année 2014 en Haïti intitulé: « une année de bouleversements sur fond de méfiance ».  Et de citer le retard dans l’organisation d’élections législatives partielles qui auraient du se tenir en mars 2011, l’accord controversé d’El Rancho pour tenter de mettre un terme à cette crise, les manifestations qui se multiplient et les arrestations arbitraires. L’éditorialiste se demande si « Haïti aura la chance de démarrer 2015 sur une nouvelle voie plus stable » ou si on doit « craindre des pages d’histoire encore plus sombres ».

En Colombie, la guérilla des Farc annonce la libération d’un policier

Le soldat avait été blessé et capturé dans le département du Cauca au sud-ouest du pays lors d’un échange de tirs avec l’armée le 19 décembre dernier, la veille de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu unilatéral et pour une durée indéterminée annoncée par les Farc. Cinq soldats avaient été tués et cinq autres blessés, rappelle El Tiempo. El Espectador publie le communiqué des Farc qui annonce que le protocole humanitaire pour procéder à la libération du soldat Carlos Becerra Ojeda a été enclenché. Il devrait être libéré à Santander de Quilichao, signale El País de Cali.

La guerrilla des Farc appelle le gouvernement colombien à décréter lui aussi un cessez-le-feu. Mais selon le ministre de l’Intérieur Juan Fernando Cristo cité dans El Espectador, il n’y aura de cessez-le-feu bilatéral que lorsqu’un accord définitif aura été signé entre les parties.

Aux Etats-Unis, les obsèques des deux policiers abattus samedi se préparent dans un climat tendu

Le mouvement de protestation contre les violences policières se trouve à un tournant, après la mort des deux officiers de police cinq jours avant Noël, titre le New York Times. Après les vagues de manifestations pacifiques, auxquelles se sont joints des employés de la ville et même le maire Bill de Blasio, ces assassinats ont plongé New York dans un deuil collectif. Le maire a demandé que ces protestations soient suspendues le temps des funérailles des deux policiers. Du coup, les groupes sont divisés entre ceux qui veulent continuer et selon lesquels la police de New York veut utiliser cette tragédie pour faire taire le mouvement, et ceux qui souhaitent le suspendre. Les obsèques du policier Rafael Ramos sont prévues ce samedi, auxquelles le vice-président Joe Biden assistera, précise le Boston Globe, une veillée doit se tenir ce vendredi dans une église du Queens.

Au Mexique, un prêtre enlevé dans le Guerrero a été retrouvé une balle dans la tête

« Ils tuent un curé », s’indigne La Prensa. Le corps sans vie de Gregorio López Gorostieta, connu sous le nom de Padre Goyito, a été trouvé dans la région de Tierra Caliente au sud-ouest de Mexico. Il avait été enlevé dimanche du Séminaire de Ciudad Altamirano où il enseignait par un commando armé et aurait été tué lundi.

Aucune information n’a été donné sur l’identité de ce commando, mais selon la police, plusieurs groupes du crime organisé se disputent le contrôle de Tierra Caliente dont Los Rojos, Los Templarios et Guerreros Unidos, ce dernier étant celui qui est désigné comme responsable de la disparition des 43 étudiants d’Ayotzinapa, précise La Razón.

Ce n’est pas le premier cas d’un prêtre assassiné au Mexique

Selon le rapport du Centre Catholique Multimedia, depuis 2006, treize religieux ont été assassinés et deux sont toujours portés disparus, indique La Razón.

Dans son éditorial intitulé « la grande douleur du Mexique », Milenio rappelle que « le principal ennemi du pays, c’est le crime organisé ». Excelsior publie les chiffres officiels des disparitions au Mexique (source : RNPED – Registre national des personnes perdues et disparues) : au 30 octobre, le pays comptait 23 605 personnes disparues, dont plus de 8000 âgées entre zéro et 19 ans : près de 35% des disparus sont des mineurs, s’exclame le journal. Et au total rien qu’en 2014, près de 5000 personnes (mineures et majeures) manquent à l’appel.

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