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Salvador

«Panama Papers»: les bureaux de Mossack Fonseca perquisitionnés au Salvador

Le procureur général salvadorien Douglas Melendez (au centre), le 8 avril 2016 à San Salvador, devant le bureau du cabinet d'avocats Mossack Fonseca.
Le procureur général salvadorien Douglas Melendez (au centre), le 8 avril 2016 à San Salvador, devant le bureau du cabinet d'avocats Mossack Fonseca. REUTERS/Jose Cabezas

La police a mené, vendredi 8 mars à San Salvador, une perquisition dans une succursale de Mossack Fonseca. Le cabinet d’avocats panaméen est au cœur du scandale des « Panama Papers ».

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Le gouvernement du Salvador a ordonné cette perquisition dans la succursale du cabinet d'avocats Mossack Fonseca après avoir remarqué que le logo de la société panaméenne avait été retiré de l'immeuble et avoir été informé par un de ses employés qu'un déménagement était programmé.

Une vingtaine d'ordinateurs ainsi que des documents ont été saisis et sept employés ont été interrogés. La publication par plusieurs médias membres du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) de documents sur les transactions impliquant le cabinet panaméen spécialisé dans la création de sociétés écrans, devrait permettre de démanteler un système d'évasion fiscale à l'échelle mondiale.

Les autorités du Salvador ont lancé cette semaine une enquête visant à déterminer si les 33 Salvadoriens dont les noms apparaissent dans les « Panama Papers » ont enfreint la loi. Plus de 220 sociétés offshores sont citées. Elles sont liées à des intérêts salvadoriens et ont permis de réaliser des centaines de milliers de dollars de transactions et d'acheter des biens immobiliers au Salvador en échappant à la fiscalité locale.

Pendant ce temps, le président du Panama Juan Carlos Varela tente de définir la position du Panama. Le chef de l’Etat s’est dit ouvert au dialogue et a assuré que « le chemin que le Panama a choisi, celui de la lutte pour la transparence dans le pays, la région et dans le monde, est un chemin irréversible ». M. Varela considère que la décision de la France de réinscrire son pays sur sa liste des paradis fiscaux est une erreur.

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