Accéder au contenu principal
REVUE DE PRESSE, DONALD TRUMP, OBAMACARE

A la Une: Trump tente de convaincre son camp du bien-fondé de sa réforme du système de santé

Le projet d'abrogation d'Obamacare, un des grands thèmes de la campagne de Donald Trump, divise Les républicains.
Le projet d'abrogation d'Obamacare, un des grands thèmes de la campagne de Donald Trump, divise Les républicains. AFP/Rhona Wise

Publicité

C’était l’un de ses grands thèmes de campagne : mettre un terme à Obamacare pour le remplacer par un système moins coûteux. Mais le moins que l’on puisse dire c’est que Donald Trump va avoir du mal à convaincre ses pairs, en tous les plus conservateurs d’entre eux. Ces derniers appellent déjà le système proposé par la Maison Blanche, un « Obamacare Light », c’est-à-dire une version plus légère mais non moins coûteuse.

Les crédits d’impôt, les taxes créées pour financer Obamacare, les subventions fédérales n’ont pas été éliminés précise le Washington Post. Trouver un terrain d’entente s’avère compliqué selon le quotidien. Et c’est sans compter sur l’opposition des travailleurs du secteur d’après le New York Times. Docteurs, infirmiers, représentants d’hôpitaux, tous disent craindre une forte augmentation du nombre de personnes sans couverture. Une réforme qui doit permettre à Donald Trump de démontrer ses talents de négociateurs, dont il s’est tant vanté, estime Politico.

Un premier Etat américain conteste la validité du nouveau décret migratoire

C’est avec presque une certaine fierté que le quotidien local The Honolulu Star Adverstiser annonce que son Etat est le premier à poursuivre l’administration Trump pour mettre un terme au nouveau décret. Le procureur général de l’Etat a déposé, mercredi 8 mars, une procédure auprès de la justice fédérale estimant que cette nouvelle version du décret qui interdit l’entrée de ressortissants de six pays musulmans est contraire à la Constitution.

Un décret qui va nuire et qui va même porter préjudice aux habitants de confession musulmane d’Hawaii selon The Garden Island. Ce texte doit entrer en vigueur le 16 mars précise ce journal. L’audience prévue pour étudier la procédure déposée ce mercredi, est quant à elle prévue pour la veille, le 15 mars. Une audience où les deux parties seront entendues avant soit une confirmation de l’application du décret, soit une nouvelle suspension comme ce fut le cas avec la première version de ce texte tant décrié.

Reportage du Los Angeles Times dans un centre de détention du comté d’Orange

Des repas avariés, des douches pleines de moisissures, des téléphones qui ne fonctionnent pas. Voilà le résultat de l’inspection surprise menée en octobre 2016 dans un centre de détention pour immigrants en Californie et rendue publique par leLos Angeles Times. Les détenus nettoient la viande et les aliments avec de l’eau avant de les manger, ils nettoient également les douches avec des brosses fournies par les autorités carcérales.

Certains n’ont accès qu’à un livre par mois. Des conditions qui ne remplissent pas les standards, selon les autorités américaines, qui ont donc imposé au shérif en charge de ce centre de détention, des modifications. Et ils reviendront vérifier l’évolution de la situation, préviennent-ils, puisqu’ils réaliseront deux inspections en 2017, sans pour autant préciser à quelle date.

Tragédie dans un centre guatémaltèque pour adolescents ayant été victimes de violence ou abandonnés

Vingt-deux morts, c’est le très lourd bilan suite à l’incendie qui s’est déclenché, mercredi 8 mars, dans le foyer Virgen de Asuncion qui accueille des mineurs âgés de moins de dix-huit ans, situé à 22 km de la capitale. Quarante autres enfants sont blessés, selon le quotidien Prensa Libre. Un incendie provoqué par des enfants placées à l'isolement à la suite d'une émeute et après avoir tenté de s'échapper du foyer la veille.

Ces derniers ont mis le feu à des matelas, précise La Hora. L’histoire d’une tragédie annoncée, dénonce ce quotidien, qui rappelle que ce foyer était pointé du doigt pour de graves dérives, notamment des abus sexuels. De nombreuses plaintes ont été déposées, mais n’ont semblent-ils jamais abouti. Lors d’une conférence de presse organisée après le drame, le procureur général de la nation n’a pas été en mesure d’expliquer pourquoi ces plaintes n’avaient jamais été traitées. Cette tragédie représente une faillite de l’Etat dénonce de nombreuses associations.

Manuel Noriega, l’ancien dictateur panaméen, toujours dans un état critique

L’ancien dictateur et général panaméen Manuel Noriega est toujours dans le coma suite à deux opérations réalisées avant-hier pour lui extirper une tumeur au cerveau selon La Estrella de Panama. Celui que l’on surnomme « face d’ananas », référence faite à sa peau grêlée, est dans un état critique selon les médecins. Pour rappel, Manuel Noriega a dirigé le Panama entre 1983 et 1989 avant d’être chassé du pouvoir par les Etats-Unis.

Depuis, il a été condamné à quarante ans de prison aux Etats-Unis pour ses liens avec le narcotrafic, à sept ans de réclusion en France pour blanchiment d’argent et à soixante ans de prison au Panama pour trafic d’armes, de drogues, des homicides ou encore des disparitions.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.