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La revue de presse des Amériques

A la Une: Trump fait l’unanimité contre lui après ses derniers tweets

Donald Trump, président des Etats-Unis.
Donald Trump, président des Etats-Unis. ©REUTERS/Jim Bourg

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Le dérapage verbal du président américain sur les réseaux sociaux, Donald Trump s’en est pris ouvertement à une journaliste d’une chaîne télévisée, est condamné par presque toute la presse et la classe politique américaine ce vendredi. L’éditorialiste du Washington Post estime qu’il ne faut, tout simplement, plus compter sur un changement de comportement du président américain.

Ces derniers tweets ne laissent plus place au doute : Donald Trump ne va pas tenter d’agir avec plus de dignité, ni d’avoir plus de respect pour la fonction présidentielle, ni même de respect pour sa personne. Il est désormais urgent que le reste des Américains réfléchissent et trouvent un moyen de sauvegarder une certaine politesse, un certain civisme, ainsi que les valeurs démocratiques d’ici à ce que cette présidence s’achève.

Pour le Washington Post ces attaques contre deux journalistes de MSNBC ne sont même plus choquantes, tout le monde étant au courant du manque de savoir-vivre du président. Ce qui étonne cette fois le quotidien c’est qu’avec ces attaques Donald Trump soit parvenu à créer l’unanimité, même dans son camp. Car oui, pour la première fois : toute la classe politique est à l’unisson pour condamner ses dérapages verbaux.

La dernière fois que Donald Trump s’en était pris ouvertement à une journaliste remonte à un moment. C’était en août 2015, en pleine campagne pour les primaires. Le milliardaire s’en était alors pris à Megyn Kelly.Et justement, beaucoup pensaient que depuis que Donald Trump avait investi la Maison Blanche, on n’assisterait plus à ce type d’attaque. C’est par exemple l’opinion de la sénatrice du Maine, la républicaine, Susan Collins qui, dans les pages du New York Times, se dit découragée pour ne pas dire plus et demande à Donald Trump de stopper, précisant qu’il n’est plus en campagne, mais désormais président et que de telles sorties déshonorent la fonction.

Pour le sénateur républicain de l’Oklahoma James Lankford, ce genre de sortie ne favorise en rien la mise en place d’un dialogue national. Et puis le fait de s’en prendre à une femme, en employant de tels termes, ne va pas favoriser les relations de la Maison Blanche avec les femmes élues, quel que soit leur orientation politique estime, le New York Times. Même Paul Ryan, chef de file des républicains à la Chambre des représentants, a condamné ces attaques. Seul le porte-parole de la Maison Blanche a cherché à justifier ces attaques, précisant que le président ne faisait que répondre aux attaques sans merci des membres de cette émission de télévision.

Au Venezuela le bras de fer continue entre Luisa Ortega, la procureure générale, et les autorités

Celle qui sera sur le banc des accusés pour une audience préliminaire mardi prochain a demandé à l’Assemblée nationale de valider la personne qu’elle a choisie pour le poste de vice-procureur selonEl Nacional. Une nomination qui a été invalidée par le Tribunal suprême de justice mardi dernier, une instance dont Luisa Ortega dénonce les sentences.

Ce même tribunal estime que l’Assemblée nationale, aux mains de l’opposition, est en désobéissance et que de ce fait, plus aucune décision prise n’a de valeur. Ce que conteste Luisa Ortega qui demande donc à cette Assemblée de valider cette nomination qu’elle seule est en droit de proposer et que seuls les députés ont le pouvoir de valider ou de refuser. Selon Tal Cual : Julio Brojes, président de l’Assemblée, aurait annoncé que les députés allaient se pencher sur la question le plus rapidement possible. Le quotidien pense qu’ils pourraient voter dès ce vendredi.

Pendant ce temps, les manifestations se poursuivent et le bilan des victimes ne cesse de s’alourdir. Ce jeudi, 90e jour de manifestation, une grande marche était convoquée à Caracas pour se rendre au Conseil national électoral afin d’y dénoncer une nouvelle fois l’Assemblée constituante souhaitée par le président Nicolas Maduro. Mais la répression des forces de l’ordre a empêché le cortège d’y parvenir précise Tal Cual.

La journée d’hier a été marquée par de très nombreuses arrestations d’étudiants selon El Nacional qui parle d’un total de 3 529 arrestations depuis le début des manifestations. 1 188 personnes seraient toujours en détention. Et un total de 80 morts depuis début avril. Aujourd’hui de nouvelles manifestations sont prévues avant la grande marche convoquée par l’opposition pour demain, en soutien à la procureure générale Luisa Ortega selon El Universal.

Les Etats-Unis feraient bien de se préoccuper du réchauffement climatique

Ce vendredi le New York Times publie une étude très inquiétante sur le réchauffement climatique.Une étude que devrait lire le président Donald Trump qui vient de sortir son pays de l’accord de Paris. Selon cette étude, le réchauffement climatique aura un impact considérable dans les Etats du Sud-Est et du Centre-Ouest. L’Arizona et le Texas par exemple vont assister à des hausses de températures très importantes, alors que ce sont des Etats où il faut déjà très chaud.

L’impact en nombre de morts pourrait atteindre le même nombre que ceux des victimes sur les routes. L’impact économique serait également considérable avec une perte de 10 à 20% du produit intérieur brut pour ces Etats. « Le changement climatique augmente les inégalités préexistantes » préviennent les scientifiques qui ont réalisé cette étude. Une étude inquiétante et qui pourrait l’être encore plus comme en témoignent certains scientifiques qui estiment que cette étude sous-estime certains types de dommages liés au réchauffement climatique.

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