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La revue de presse des Amériques

A la Une: rupture consommée entre Donald Trump et Steve Bannon

Steve Bannon aux côtés de Donald Trump lorsqu'il était encore son conseiller spécial, le 18 avril 2017.
Steve Bannon aux côtés de Donald Trump lorsqu'il était encore son conseiller spécial, le 18 avril 2017. SAUL LOEB / AFP

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La rupture entre le président américain et son ancien conseiller, Steve Bannon fait les gros titres de la presse. « Trump rompt avec Bannon », titre le New York Times. La fin de cette alliance de circonstance entre un président et son éminence grise est inédite dans l’histoire moderne des Etats-Unis, estime pour sa part le site Politico. Le journal brésilien O Globo parle de divorce consommé entre les deux hommes. Un divorce qui devrait, selon ce quotidien, réjouir les conservateurs traditionnels au sein du parti républicain. Ceux qui étaient depuis longtemps opposés à la ligne nationale-populiste de l’ancien conseiller. D’ailleurs, le journal National Review, proche du parti républicain, ne cache pas sa satisfaction : la rupture avec Bannon est « l’une des meilleures décisions que Donald Trump ait prises depuis le début de sa présidence », écrit David French. « Elle permet à présent à d’autres personnes, plus compétentes, de prendre les commandes au sein de la Maison Blanche ».

Anecdotes croustillantes révélées dans le livre de Michael Wolff

Le New York Magazine qui publie des extraits de « Fire and Fury » a choisi de titrer sur cette histoire, rapportée par Wolff : Donald Trump ne voulait pas être président. L’auteur décrit une équipe de campagne surprise par la victoire de son candidat, dont elle mettait en doute la compétence. Le 8 novembre, quand le résultat de l’élection est tombé, Donald Trump ressemblait à quelqu’un qui a vu un fantôme, peut-on lire dans le livre de Michael Wolff qui sera publié dans quelques jours. Melania Trump, elle, était en larmes mais ce n’était pas des larmes de joie, ajoute l’auteur.

L’ouvrage s’attarde aussi sur les premiers pas de Trump président. Il a fallu l’intervention énergique d’une conseillère de campagne, Ann Coulter - en l’occurrence - pour expliquer à Donald Trump qu’il ne pouvait pas embaucher ses enfants. On apprend également que le président s’enfermait souvent dans sa chambre à la Maison Blanche, qu’il passait ses soirées à regarder la télévision sur trois grands écrans et qu’il préférait manger des cheeseburgers McDonald, par peur d’être empoisonné.

L’auteur du livre est-il fiable ?

C’est exactement la question que se pose le Washington Post : « Peut-on croire l’auteur ? » Le journal émet des doutes et donne un exemple : selon Michael Wolff, Donald Trump ne savait pas qui était John Boehner, l’ancien « speaker » de la Chambre des représentants. Mais il se trouve que le président l’a mentionné à plusieurs reprises dans ses tweets depuis 2011.

Dissolution d’une commission anti-fraude

Donald Trump est visiblement partout dans la presse. On apprend aussi que le président a dissous une commission qu'il avait lui-même réclamée pour enquêter sur des fraudes électorales présumées lors de la dernière présidentielle. C’est à lire dans le Washington Post. Raison officielle invoquée pour l’abandon de cette commission : de nombreux Etats ont refusé de fournir les informations requises pour vérifier les résultats électoraux. C’est un échec majeur pour le président, commente le Washington Post, selon lequel Donald Trump semble toujours convaincu qu’il y a eu des fraudes lors de l'élection de novembre 2016. D’ailleurs dans un ses tweets matinaux de ce jeudi, il appelle à la réforme du système électoral qu’il juge truqué.

Le vice-président équatorien a été démis de ses fonctions.

Jorge Glas est accusé de corruption dans le vaste scandale autour de l’entreprise brésilienne Odebrecht. Il a été placé en détention préventive, le 2 octobre et condamné en décembre dernier, en première instance, à 6 ans de prison ferme. Comme il ne pouvait plus remplir ses fonctions, une démission s’imposait conformément à la Constitution. Jorge Glas est le plus haut responsable politique en activité d'Amérique latine emporté par le scandale de corruption. Selon le journal El Comercio, le président Lenin Moreno pourrait, dans les jours qui viennent, nommer une femme au poste de vice-président.

Au Canada, le gouvernement expérimente avec l’intelligence artificielle

L’objectif est de remplacer des tâches administratives. C’est une information exclusive du site La Presse. Bientôt un robot pourrait répondre aux questions des citoyens sur l’internet. Ces logiciels de conversation s’appellent des « chatbots », ils sont déjà répandus dans le secteur privé et pourraient aussi faire leur entrée dans l’administration. Un responsable du gouvernement fédéral précise cependant que le développement de cette intelligence artificielle est encore au stade embryonnaire.

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