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Chili: les principaux dossiers qui attendent Sebastian Piñera

Sebastian Piñera, le président chilien de retour au pouvoir après la présidentielle du 17 décembre dernier, à Santiago, ce samedi 10 mars 2018, à la veille de son investiture.
Sebastian Piñera, le président chilien de retour au pouvoir après la présidentielle du 17 décembre dernier, à Santiago, ce samedi 10 mars 2018, à la veille de son investiture. REUTERS/Pablo Sanhueza

Les Chiliens changeront officiellement de président ce dimanche 11 mars. Le milliardaire de droite Sebastian Piñera prend ses fonctions et remplacera la socialiste Michelle Bachelet. Il revient pour la deuxième fois au pouvoir, dans un contexte économique favorable : la croissance devrait par exemple atteindre 3% cette année, bien plus qu'en 2017. Pour autant, plusieurs dossiers sensibles attendent Sebastian Piñera dès les premiers mois de son mandat.

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Avec notre correspondante à Santiago,  Justine Fontaine

L’un des dossiers qu'il devra gérer en priorité, c'est la relation entre les autorités chiliennes et les communautés mapuches. Cette ethnie indigène, qui représente environ 9% de la population du pays, réclame les terres qui ont été confisquées à ses ancêtres. Dans ce contexte, des Mapuches sont parfois soupçonnés de violences et d'incendies, mais la police a récemment été accusée d'avoir falsifié des preuves contre eux.

Sebastian Pinera veut réformer les services de renseignements de la police, et la loi antiterroriste qui est appliquée aux accusés mapuches dans la région, pour mettre fin à l'impunité, dit-il.

Le président-milliardaire devra aussi faire voter une nouvelle loi migratoire pour remplacer la législation actuelle, vieille de plus de 40 ans. Le Chili fait face en effet à une immigration inédite, principalement venue du Venezuela et d'Haïti.

Enfin, en réponse aux mouvements sociaux historiques de ces dernières années, Sebastian Piñera a promis de développer la gratuité dans l'enseignement technique, et de créer un fonds de pension public pour administrer les retraites des Chiliens, aujourd'hui très faibles et entièrement gérées par le secteur privé.
 

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