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Etats-Unis / Mexique

Sécurité et immigration au menu de la première conversation entre Trump et AMLO

Le nouveau président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, s'adresse à ses partisans, à Mexico, le 2 juillet 2018.
Le nouveau président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, s'adresse à ses partisans, à Mexico, le 2 juillet 2018. REUTERS / Alexandre Meneghini

Au lendemain de sa victoire, Andres Manuel Lopez Obrador, qui a porté la gauche au pouvoir au Mexique, s'est entretenu avec Donald Trump, notamment sur la réduction de l'immigration et l'amélioration de la sécurité. Le président nouvellement élu a déjà proposé un plan qui réduirait à la fois l'immigration vers les Etats-Unis et générerait des emplois dans son pays, une base pour de nouvelles relations entre les deux Etats voisins.

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« Donald Trump a eu la délicate attention de ne pas mentionner le thème », autrement dit le mur de séparation entre leurs deux pays, a précisé le président nouvellement élu du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, surnommé « AMLO », à la suite de sa conversation téléphonique avec son homologue américain Donald Trump.

Cette première prise de contact entre le nouveau leader de gauche du Mexique et Donald Trump avait pour objectif, avant tout, de poser les bases d'une nouvelle relation « d'amitié et de coopération », a précisé « AMLO ». Le président américain a souvent accusé le Mexique par le passé de ne rien faire pour empêcher l'immigration clandestine vers les Etats-Unis.

Créer des emplois pour les Mexicains

« AMLO » a dit sa volonté de réduire l'immigration vers les Etats-Unis et doit donc pour cela occuper le terrain dans les régions mexicaines en difficulté. « Les gens fuient leur pays, quittent leurs terres parce que la campagne est abandonnée, sans ressources, confie Soraya Vazquez, du comité stratégique d'aide humanitaire de Tijuana, dans l'Etat frontalier de Basse-Californie. Il y a de la violence, c'est le narcotraffic qui gouverne ces endroits-là et c'est le cas dans de nombreux états du pays. »

Le président élu propose d'investir l'argent public « volé » par la corruption dans les politiques sociales, pour créer des emplois pour les Mexicains dans leur pays. Pour Soraya Vazquez, il faut aussi se préoccuper de l'immigration en provenance du sud du continent.

« Il faut voir aussi comment nous pouvons favoriser l'économie de ces pays, en tant qu'allié et voisin, et avec des systèmes d'échange, explique-t-elle. Il faut arrêter de nous considérer comme étant uniquement du nord, on doit aussi se tourner vers le sud. »

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