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Guatemala

Présidentielle au Guatemala: Sandra Torres en tête au premier tour

La candidate du parti social-démocrate UNE, Sandra Torres, arrive en tête (24%) du premier tour de la présidentielle guatemaltèque le 17 juin 2019.
La candidate du parti social-démocrate UNE, Sandra Torres, arrive en tête (24%) du premier tour de la présidentielle guatemaltèque le 17 juin 2019. AFP Photos/ Johan Ordonez

À l’issue du premier tour de l'élection présidentielle au Guatemala, Sandra Torres, arrive en tête avec 24 % des voix. Cependant, la candidate du parti social-démocrate UNE, l’Unité Nationale de l’Espérance, devra disputer un second tour qui l’opposera au conservateur Alejandro Giammattei, qui a obtenu 15 % des suffrages.

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En raison d’un processus de dépouillement très lent dû au nombre élevé de candidats, 19 au total, les Guatémaltèques ont dû attendre de longues heures avant de connaître les résultats de l’élection présidentielle de ce dimanche 16 juin.

Avec cette victoire, Sandra Torres a désormais l’espoir de devenir la première femme à diriger le Guatemala. Mais elle devra encore passer le cap du second tour. Et ça risque de ne pas être facile. Car si elle est bien implantée dans les campagnes, elle pourrait bien ne pas bénéficier du vote urbain qui se reporterait alors sur Alejandro Giammattei.

Violence et pauvreté, deux priorités pour deux candidats

Ces deux candidats auront donc jusqu’au 11 août prochain pour convaincre les électeurs qui attendent des solutions aux problèmes du pays. Afin de réduire la pauvreté, Sandra Torres promet de réactiver les programmes sociaux qu’elle avait mis en place sous la présidence de son ex-mari, Alvaro Colom.

Pour sa part, Alejandro Giammattei prétend lutter avec une poigne de fer contre la violence et le narcotrafic. Et il propose de créer un « mur économique » générant des emplois pour freiner la migration illégale vers les États-Unis.

►À lire aussi : Guatemala : élections dans un climat de violence sociale et politique

Quant à la corruption, les deux parlent de la combattre frontalement. Mais ni l’un ni l’autre n’envisagent de renouveler le mandat de la Cicig (Commission contre l’impunité des Nations Unies). Ils en ont eux-mêmes été poursuivis par cet organisme international pour des actes illicites !

L'analyse d'Erica Guevara, docteur en science politique au CERI, maître de conférence à Paris 8

Erica Guevara, spécialiste de l’Amérique Latine

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